OL : Blanc a nettoyé le sale boulot de Peter Bosz

OL : Blanc a nettoyé le sale boulot de Peter Bosz

L'Olympique Lyonnais va tenter d'enchaîner une troisième victoire consécutive à l'occasion de son déplacement dimanche au Vélodrome. Face à l'OM, Laurent Blanc peut rafler la mise.

Les choses vont vite dans le football, et le classement respectif de l’OL et l’OM le confirme. Au soir de la 9e journée de Ligue 1, Marseille était sur les talons du PSG, et avait dix points d’avance sur l’Olympique Lyonnais, qui venait d’enchaîner trois défaites consécutives. Et si le club de Jean-Michel Aulas a encore calé ou une deux fois avant de finalement virer Peter Bosz, l’Olympique de Marseille s’est subitement écroulé. Au point qu’avant le match OM-OL dimanche à 21h au Vélodrome, le club phocéen n’a plus que quatre longueurs d’avance sur son rival. Et sur les dynamiques actuelles, la formation désormais dirigée par Laurent Blanc semble pouvoir frapper fort à Marseille. C’est du moins l’avis de Dominique Sévérac, le journaliste du Parisien étant persuadé que l’entraîneur français de l’OL a inversé brutalement la tendance dans son vestiaire.

L'OL en position de force avant de croiser l'OM

S’exprimant sur la chaîne L’Equipe, le journaliste estime que le départ de Peter Bosz et son remplacement par Laurent Blanc sont deux choix très judicieux de la part du président Aulas. « A Lyon, il se passe quelque chose, il y a un frémissement avec Laurent Blanc. Il y a un nouvel état d’esprit et la volonté de remettre le jeu au coeur du réacteur. Et ça les joueurs adorent quand il y a un changement d’entraîneur qu’on leur reparle de jeu. Ce n’était pas le cas de Peter Bosz (…) A l’OL, Laurent Blanc a fait 40% du chemin. Il a d’abord soigné les têtes en ne parlant que du jeu. Leur dire qu’il faut arriver à 9 heures et prendre le petit-déjeuner ensemble, ça n’intéresse pas les joueurs, mais quand ils sentent une passion c'est mieux mieux et ils en avaient besoin. Après le discours nébuleux de Peter Bosz, celui de Laurent Blanc passe bien, d’autant plus que les joueurs veulent lui plaire », explique Dominique Sévérac, à la veille d’un Olympico qui fait déjà saliver toute la Ligue 1.