Caramba, encore raté pour l’OM

Caramba, encore raté pour l’OM

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Marseille s’est fait rejoindre à la dernière minute contre Reims (2-2) et manque encore l’occasion de reprendre la tête de la Ligue 1. A. Ayew avait pourtant tout fait, mais l’OM a trop reculé après des changements très défensifs de Bielsa.

C’est avec la possibilité de créer un nouveau record dans l’histoire du club que l’OM débutait la réception de Reims, ce vendredi soir en ouverture de la 25e journée de Ligue 1. Mais pour connaître ce 12e succès de rang au Vélodrome, encore fallait-il se défaire d’une formation champenoise qui affichait un visage plutôt offensif, et cela payait rapidement. Contrairement à ses habitudes de 2014, l’OM démarrait bien timidement le match, et Oniangue allumait la première mèche avec une frappe lourde sur le poteau de Mandanda. De Préville, qui avait suivi, était le premier à reprendre le ballon et l’envoyait au fond (0-1, 5e). Coup de froid sur le Vélodrome, qui tardait à voir ses joueurs réagir, malgré de nombreux coups de pied arrêtés. Agassa s’interposait sur un coup-franc brossé de Payet (25e) tandis qu’Ayew voyait sa reprise de la tête passer à ras du poteau (36e) mais on ne peut pas dire que les joueurs de Bielsa étouffaient complètement leurs adversaires, qui reculaient mais tenaient bon. 

Après le repos, le technicien argentin tentait un changement plus audacieux, remplaçant Romao par Ocampos, et plaçant Ayew dans le cœur du jeu. Et cela marchait immédiatement, avec une grosse pression olympienne, et des occasions. En quelques minutes, l’OM passait devant. Intenable, Ayew s’arrachait pour remettre un ballon dans la surface que Payet transformait en but grâce à son tir dévié par Signorino (1-1, 58e). Sur un énième corner, c’est toujours le Ghanéen qui se trouvait au bon endroit pour pousser le balle au fond (2-1, 69e). L’OM pensait bien avoir fait le plus dur mais Bielsa effectuait deux changements très défensifs, faisant entrer Tuiloma et Aloé pour Thauvin et Payet. Résultat, l’OM n'avait plus le ballon, reculait et, d’un coup de tête au premier poteau devant Aloé, Ngog égalisait en fin de rencontre (2-2, 90e). Un nul qui mettait fin à la belle série de l’OM au Vélodrome, et confirmait les difficultés olympiennes en ce début 2015, avec deux victoires en sept matchs. Trop juste pour prétendre être leader, même virtuellement.

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