Vente OL : John Textor va enfin conclure le rachat !

Vente OL : John Textor va enfin conclure le rachat !

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Après des mois de négociations, d’attente et de doutes, l’Olympique Lyonnais devrait bien changer de propriétaire dans les prochaines heures. Un conseil d’administration a été organisé en urgence, sans doute afin d’acter l’arrivée de l’Américain John Textor en tant qu’actionnaire majoritaire du club rhodanien.

Cette fois, c’est la bonne pour l’Olympique Lyonnais ? Malgré les doutes de ces dernières semaines, John Textor devrait bien devenir l’actionnaire majoritaire des Gones dans les prochaines heures. L’Equipe affirme qu’un conseil d’administration a été organisé en urgence ce vendredi à 13h30. Le site du quotidien sportif ne confirme pas la raison officielle de ce rendez-vous imprévu. Mais dans ce contexte, on peut penser qu’OL Groupe s’apprête à finaliser le rachat par John Textor.

Annonce imminente pour Textor ?

Car depuis quelques jours, l’Américain semblait se rapprocher du but. L’homme d’affaires a obtenu de nombreux reports de la part de l’Olympique Lyonnais qui, dans un communiqué cette semaine, certifiait que le possible repreneur avait bien avancé dans son dossier. Le patron de la société Eagle Football aurait réuni tous les fonds nécessaires pour le rachat estimé au total à 800 millions d’euros. Mais la Premier League devait encore donner son aval au co-propriétaire de Crystal Palace. Le championnat anglais aurait-il enfin envoyé le document tant attendu depuis des semaines ?

C’est possible si l’on en croit le conseil d’administration organisé en urgence ce vendredi. Si tout se passe bien, John Textor rachètera bien les parts d’IDG, Pathé et de la famille du président Jean-Michel Aulas pour devenir l’actionnaire majoritaire de l’Olympique Lyonnais. Son arrivée et ses investissements permettraient à l’actuel huitième de Ligue 1 de rééquilibrer ses comptes et de lancer une nouvelle ère. Il ne reste plus qu’à attendre la confirmation d’OL Groupe et de John Textor qui avait démenti l’arrêt des discussions jeudi. Une réaction apparemment justifiée.