Aulas n'est « ni Qatari, ni Russe »..il envoie l'OL en bourse

Aulas n'est « ni Qatari, ni Russe »..il envoie l'OL en bourse

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Les premiers actionnaires de l’Olympique Lyonnais ne sont pas à la veille de revoir les 24 euros qu’ils avaient déboursés il y a huit ans pour s’offrir une action du club. Mais au moins ils voient celle-ci reprendre du poil de la bête puisqu’en trois mois elle est passée de 2,50 à 6,50. Pas de quoi se rouler au sol en poussant des cris de joie, mais c’est tout de même le signe évident que l’OL va mieux que ce soit sportivement ou financièrement. Quoi qu’il en soit, Jean-Michel Aulas assume sa décision d’avoir poussé son club vers les marchés boursiers, admettant sans peine dans Le Progrès qu’il n’avait pas réellement le choix s’il voulait faire progresser l’Olympique Lyonnais. 

« Il y a d’autres moyens que la Bourse mais quand on n’est ni oligarque ni qatari, mais un modeste entrepreneur parti de l’Arbresle avec pas grand-chose, il faut trouver les moyens d’être dans le marché et de pouvoir utiliser ce qui permet de mobiliser beaucoup d’argent (…) Pour être coté en Bourse en France, il faut avoir un projet de stade qui permette d’avoir une forme d’investissement à moyen et long termes, ce qui sous-tend des appels au marché, comme nous l’avons fait lors de l’entrée en Bourse », explique, dans le quotidien régional, Jean-Michel Aulas, qui ne regrette pas ce choix que certains lui ont reproché. Et à l’époque, le PSG et Monaco n’étaient pas encore des superpuissances financières.