Alain Casanova, qui avait déjà expliqué que la qualification passerait désormais par un sang faute face au Partizan et à Bruges, est revenu sur la rencontre contre Donetsk en elle-même, regrettant l’incroyable manque d’efficacité de Xavier Pentecôte pour ne pas le nommer.
« Je pense que l'on peut avoir des regrets en première mi-temps, où on a des occasions, je dirais presque immanquable à ce niveau-là de la compétition. On ne sait pas faire la différence et c'est vrai que si on avait mené au score, à ce moment-là du match, on leur aurait peut-être posé beaucoup plus de problèmes par la suite. Mais en restant à 0-0 à la pause, on s'expose forcément pour la suite du match », a déploré l’entraineur toulousain, pour qui André-Pierre Gignac est et restera toujours l’élément indispensable de son équipe.
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