Fortement intéressé par le recrutement de Vitinha, le Real Madrid doit faire face à une réticence particulière du Paris Saint-Germain. Le champion d'Europe n'a pas l'intention de laisser partir son milieu de terrain… sauf si Vinicius Junior débarque dans l'équation. A son arrivée au
Real Madrid l'été dernier, Xabi Alonso a rapidement expliqué à sa direction qu'elle devait recruter un nouveau milieu de terrain. Sauf qu'après avoir manqué le recrutement de Martin Zubimendi, cette dernière a tout simplement abandonné cette idée. Résultat, le jeu merengue fait preuve d'une grande pauvreté technique depuis le début de la saison.
En interne, la direction cultive toutefois un rêve, celui de recruter Vitinha, le milieu de terrain du Paris Saint-Germain. Le Portugais a terminé troisième du classement au dernier Ballon d'Or et fait office de grande priorité aux yeux de Florentino Pérez. Très récemment, la Cadena SER révélait d'ailleurs qu'il existait
une sorte de gentlemen's agreement dans le contrat de Vitinha qui doit lui permettre de quitter le PSG si un club débarque avec 100 millions d'euros et des arguments pour convaincre le joueur.
Vitinha contre Vinicius, un deal gagnant-gagnant ?
Devant l'insistance croissante du
Real Madrid envers Vitinha, la direction parisienne a pris une décision forte. Elle est prête à accepter de laisser partir son milieu de terrain, pourtant chouchou de tous les supporters et de Luis Enrique, l'été prochain… mais pas à n'importe quelle condition. Selon Defensa Central, le PSG est prêt à négocier le départ de Vitinha à la seule condition que Vinicius Junior fasse partie de l'opération. L'état-major parisien apprécie énormément le profil du Brésilien, aussi bien pour ses qualités de footballeur que pour l'impact commercial qu'une telle arrivée pourrait avoir.
De son côté, Vitinha ne sera pas retenu par sa direction, laquelle ne veut pas faire preuve de tyrannie avec les joueurs qui expriment leur désir de quitter le PSG. Tout ça n'est donc lié qu'à la simple volonté du Portugais de partir ou non. En attendant l'été prochain, les spéculations risquent bien de continuer à fleurir.