La piste Jonathan David à l’OL s’est sérieusement refroidie ces derniers jours. L’espoir demeure toutefois pour le club rhodanien car la Juventus Turin est bien décidée à pousser sa star canadienne vers la sortie.
Qualifié pour les 8es de finale de la Coupe du monde avec le Canada, Jonathan David n’a pas encore l’esprit tourné vers le
mercato. L’attaquant de la Juventus Turin fait pourtant parler de lui chaque jour ou presque dans la presse italienne depuis quelques jours. Et pour cause, l’ancien buteur de Lille ne fait pas l’unanimité chez les Bianconeri et la possible arrivée de Randal Kolo Muani en provenance du Paris Saint-Germain pourrait lui être fatale.
Décevant pour sa première saison à la Juventus, Jonathan David aimerait rester tandis que l’OL rêve d’en faire son futur avant-centre afin de compenser les départs de Roman Yaremchuk et d’Endrick. David ayant affiché sa volonté de rester à la Juve, cette piste avait du plomb dans l’aile pour l’Olympique Lyonnais. Elle n’est pas définitivement morte pour autant selon le média spécialisé Tutto Juve.
Et pour preuve, nos confrères italiens affirment que malgré l’envie de Jonathan David de poursuivre son aventure à la Juve, sa direction n’est pas du tout du même avis. Le board turinois est bien décidé à convaincre Jonathan David de s’en aller, lui faisant comprendre qu’il ne bénéficiera pas d’un temps de jeu très important la saison prochaine. L’idée est de profiter de la cote de Jonathan David grâce à la Coupe du monde pour en tirer un prix correct cet été, plutôt que de le conserver un an de plus et de voir sa valeur marchande s’écrouler dans l’optique du mercato estival de 2027.
L’OL a donc encore de vraies chances d’y croire malgré les contraintes financières importantes qui entourent ce dossier. Selon le média, la Juve réclame toujours 30 à 35 millions d’euros pour se séparer de Jonathan David. Un prix important hors d’atteinte pour Lyon, contraint de jouer la montre dans ce dossier avec l’espoir de rafler la mise via un prêt en fin de mercato si d’ici là, le numéro 10 de la sélection canadienne n’a pas trouvé de point de chute. Une stratégie patiente qui pourrait néanmoins porter ses fruits au mois d’août.