L'OL continue de s'affairer au mercato comme s'il avait les mains libres. Or, ce n'est pas le cas, mais la DNCG ferme pour le moment les yeux sur le déséquilibre au niveau de la masse salariale. La grosse vente d’
Afonso Moreira au Bayer Leverkusen, effectuée en début de mercato, peut-elle tout autoriser à
l’OL ? Si la rentrée d’argent est copieuse avec plus de 30 millions d’euros, surtout pour un joueur acheté 2 ME un an plus tôt, elle peut financer plusieurs arrivées comme c’est le cas en ce moment. L’encadrement des transferts est à peu près respecté, surtout que l’OL est bien conscient qu’il sera nécessaire d’effectuer d’autres grosses ventes dans le mois d’août pour équilibrer les comptes.
Mais c’est au niveau des salaires que pour le moment les chiffres ne collent pas. Afonso Moreira possédait une toute petite fiche de paye, par rapport au reste de l’effectif, et n’a pas libéré grand-chose à ce niveau. Et dans le même temps, l’OL avait fait venir six joueurs avant mardi. Alors, quand il a été question de
faire signer Loïs Openda, qui possède un salaire de plus de 7 ME à la Juventus, même le fait de payer 40 % de ses émoluments pouvait mettre le deal en danger.
Cela a été chaud à ce niveau, notamment devant la DNCG, mais c’est passé, souligne Le Progrès. « Le salaire du joueur belge sera pris en charge à 40 % par l’OL qui a réellement dû jongler, en cette période de restrictions financières, pour avoir l’aval des instances », explique le quotidien régional, pour qui il va bien falloir que Michele Kang arrête les promesses et passe au concret pour libérer des joueurs à gros salaires.
Les départs de Tanner Tessmann, Orel Mangala ou Duje Caleta-Car sont attendus, mais pour le moment, personne ne voit rien venir pour ces joueurs parmi les mieux payés du club, et qui ne sont pas considérés comme des éléments utiles pour la saison à venir par Paulo Fonseca. Attention donc de ne pas trop tirer sur la corde puisque la DNCG vérifiera tout de même début septembre que les engagements pris au début de l’été, sont validés à la fin du mercato.