Arsenal cible toujours Bradley Barcola et envisage de lâcher 200 millions d’euros pour renforcer le côté gauche de son attaque lors de ce mercato estival. Les négociations avec le PSG vont démarrer. Bradley Barcola fait décidément parler de lui en ce début d’été. Titulaire avec l’équipe de France à la Coupe du monde 2026, l’ailier de 24 ans est dans une situation contractuelle délicate avec le Paris Saint-Germain. Son bail expire dans deux ans (juin 2028) et pour l’heure, aucun accord n’a été trouvé pour une éventuelle prolongation. Le PSG est donc attentif aux potentielles offres qui pourraient arriver pour le joueur formé à l’Olympique Lyonnais afin d’éviter une vente au rabais dans un an voire un départ libre en 2028.
Cela tombe bien, Bradley Barcola est adoré par les cadors européens. Son nom a circulé au Bayern ou encore au Barça mais c’est en Premier League que l’on s’arrache l’ailier du PSG et de l’équipe de France. Selon Ekrem Konur, Arsenal reste le club le plus chaud sur ce dossier. Les Gunners souhaitent totalement renouveler le côté gauche de leur attaque en se séparant de Leandro Trossard, proche de rejoindre le Besiktas Istanbul mais aussi en vendant Gabriel Martinelli. Si ces deux départs venaient à se confirmer, le club entraîné par Mikel Arteta recruterait alors non pas un seul mais deux joueurs au poste d’ailier gauche.
Barcola et Rogers à Arsenal pour 200 ME ?
Selon le journaliste, l’objectif du champion d’Angleterre en titre est de recruter Bradley Barcola (PSG) et Morgan Rogers (Aston Villa) pour un total de 200 millions d’euros. Cela paraît assez optimiste sur le papier car les deux joueurs sont à priori estimés à plus de 100 millions d’euros par leurs clubs respectifs. Reste à voir quelle est la répartition espérée par Arsenal et quel serait le montant d’une possible offre transmise au Paris Saint-Germain dans les jours à venir. Quoi qu’il en soit, l’avenir de Bradley Barcola n’a pas fini de faire débat et ce ne sont pas les excellentes prestations du Français à la Coupe du monde 2026 qui vont faire baisser sa cote sur le marché des transferts.