Le rachat du Parc des Princes par le PSG commence à prendre forme. Sans même parler du montant de la transaction, Nasser Al-Khelaïfi se prépare à signer un chèque colossal.
Les discussions sérieuses ont débuté sur la vente du Parc des Princes au
PSG, qui se dessine fortement. Nouveau Maire de la capitale, Emmanuel Grégoire a décidé de prendre le dossier en mains et de respecter sa promesse d’en faire un sujet de discussion rapide avec le double champion d’Europe. C’est le cas actuellement avec le comité de pilotage de ce projet qui s’est tenu jeudi soir à la mairie de Paris.
Pour le moment, aucun détail n’a été donné sur la possible vente, les aménagements et les futurs travaux, il était surtout question de présenter les contours du projet et vérifier que tout le monde allait dans le même sens.
Le casse-tête de l'agrandissement du Parc
Chaque semaine désormais, des équipes techniques vont plancher sur la faisabilité d’un nouveau stade, agrandi d’au moins 12.000 places pour aller chercher les 60.000 spectateurs minimum en capacité, révèle L’Equipe. Mais à quel prix ? Pour le moment, les deux camps refusent de parler de ce sujet, assurant qu’il ne pouvait y avoir un prix à discuter qu’à partir du moment où le projet serait clairement défini, glisse de son côté Ouest France.
Mais outre le prix d’achat, qui reste pour le moment très flou, le PSG et son actionnaire principal le Qatar, savent déjà qu’ils devront au moins mettre un demi-millard d’euros sur la table. Les simulations les plus optimistes pour des travaux permettant de gratter 12.000 sièges faisaient état de 400 millions d’euros, sachant que la complexité du site et l’incapacité à l’agrandir. S’ajoute à cela un aménagement des abords du Parc des Princes qui sera discuté dans la vente, et qui aura un coût de 100 millions d’euros, avec notamment la fameuse couverture du périphérique, de nouvelles infrastructures pour le PSG, et la création de jardins. De quoi faire monter les premières estimations à 500 ME, et cela sans compter le prix d’achat au Parc et avec le scénario le plus optimiste pour des travaux très complexes.