L’Olympique de Marseille passait ce mardi devant la DNCG. A l’issue de la journée, le gendarme financier du football français n’a pas encore communiqué ses potentielles sanctions à l’égard du club phocéen.
Quelques jours après le verdict de l’UEFA, les dirigeants de l’Olympique de Marseille
avaient rendez-vous face à la DNCG ce mardi après-midi. Le nouveau président Stéphane Richard était accompagné d’Alban Juster, président intérimaire depuis quelques mois. Grégory Lorenzi, nommé directeur sportif pour succéder à Medhi Benatia, était lui aussi présent.
Comme indiqué dès lundi, des sanctions étaient redoutées dans les rangs marseillais à l’issue de ce passage devant la DNCG. Un encadrement de la masse salarial était craint, voire même une possible limitation des transferts durant l’été. Alors que l’on sait déjà, par exemple, que l’Olympique Lyonnais ne sera pas sanctionné, le doute est encore total au sujet du club détenu par Frank McCourt.
La DNCG attend des documents supplémentaires
Dans un communiqué publié ce mardi soir, le gendarme financier du football français indique qu’elle n’a pas encore statué sur le sort réservé à l’Olympique de Marseille. « Sursis à statuer dans l’attente d’éléments complémentaires demandés au club par la DNCG » précise simplement le communiqué. Les dirigeants olympiens vont donc encore devoir s’activer dans les prochains jours pour fournir à la DNCG les documents évités.
Reste à voir si cela sera suffisant pour éviter de grosses sanctions de la part de l’instance. Le nouveau directeur sportif Grégory Lorenzi espère forcément que les dirigeants marseillais ne seront pas trop bloqués dans leur recrutement cet été. Dans tous les cas de figure, l’OM devra vendre en masse lors des trois mois à venir. Les gros salaires, à l’instar par exemple de Mason Greenwood
ou de Pierre-Emerick Aubameyang, sont notamment invités à se trouver un point de chute afin de renflouer les caisses olympiennes et alléger la masse salariale.