Toujours très cassant en conférence de presse, Luis Enrique s'en est pris aux journalistes qui cherchent selon lui des problèmes au PSG. Un vieux combat pour le coach espagnol.
Il y a des critiques qui ne passent pas pour Luis Enrique. L’entraineur du
PSG n’a pas aimé voir dans la presse que son équipe était en difficulté face à des équipes regroupées derrière et habiles en contre, comme a pu l’être le Sporting Portugal ce mardi soir. Comme il le fait depuis le début de sa carrière, le technicien espagnol a surtout essayé de démontrer que les journalistes avaient tout faux dans leur critique, et qu’ils ne comprenaient rien au football. Un grand classique de « Lucho », qui avait déjà décidé de zapper les conférences de presse lorsqu’il était sélectionneur de la Roja, pour mieux s’expliquer ensuite sur de longs lives via Twitch.
Cette fois-ci, ce sont les critiques émises sur Lucas Chevalier, dont le niveau incertain commence à inquiéter, mais aussi sur les problèmes d’efficacité de son équipe, qui a tout de même du mal à finir ses actions. Pas pour Luis Enrique, pour qui les journalistes ne comprennent rien. « Vous (les journalistes), tout le temps, vous cherchez à trouver les solutions, mais vous ne les trouvez pas. Jamais. Ah, ah, ah. Parce que vous n'avez pas l'information. C'est normal. Je peux comprendre. C'est pour ça qu'on cherche à respecter votre opinion, mais je ne peux pas la partager. Vous n'avez même pas 50% de l'information que j'ai. Quand je vois l'opinion de beaucoup de journalistes sur les entraîneurs d'un match que je regarde à la télévision, je me dis que c'est incroyable. C'est incroyable. Qu'est-ce que vous êtes courageux... Vous n'avez pas l'information, mais vous parlez. C'est ça, le football professionnel », a lancé Luis Enrique, qui tient à remettre les médias en place même si cela ne calmera pas les avis autour des performances encore irrégulières du PSG ces dernières semaines.
Persuadé que son équipe est sur la bonne voie et plus fort que jamais, l’entraineur espagnol sait qu’il est attendu au tournant à chaque défaite. Et que le crédit acquis avec les succès de la saison dernière ne tient pas la route bien longtemps dans un club comme le Paris Saint-Germain.