psg mbappe au real un agent alerte le qatar icon bap 240720 93 143290391

PSG : Mbappé au Real, un agent met le Qatar en alerte !

PSG29 juil. , 16:00
Une nouvelle fois auteur d’une saison à couper le souffle, Kylian Mbappé est le joueur le plus courtisé de la planète.
Néanmoins, les clubs à pouvoir se payer l’attaquant du PSG sont très rares. Bien évidemment, c’est le Real Madrid qui est le plus régulièrement cité pour accueillir Kylian Mbappé, au plus tôt en 2021. Pour l’heure, les dirigeants qataris du Paris Saint-Germain ont systématiquement fermé la porte à un départ de leur joyau français. Mais selon Quique Pinta, agent de joueurs bien implanté sur le marché espagnol et actionnaire majoritaire du club de Cadix, tout fraîchement promu en Liga, le Real Madrid est si puissant qu’il peut mettre en place à n’importe quel moment un plan afin de recruter Kylian Mbappé. La direction du Paris Saint-Germain est donc prévenue, quand le Real Madrid passera à l’offensive, il sera très difficile de conserver le buteur de 21 ans.
« Le Real Madrid est capable de faire ce qu’il veut. Mbappé appartient au PSG actuellement et le PSG n’est pas vendeur. Donc personne ne peut rien faire actuellement. Mais ce qui est sûr, c’est que si le Real Madrid veut Mbappé, il mettra en place une stratégie pour se l’offrir. Si ce n’est pas cette année, ça se fera sûrement plus tard. Ce mercato sera différent des autres à cause de la date et du fait que les clubs seront plus conservateurs sur le marché des transferts. Ils vont prioriser les joueurs libres ou en prêt. Ça ne sera pas un mercato important au niveau économique comme les années précédentes » a fait savoir dans une interview accordée à Onze Mondial le dirigeant espagnol, pour qui l’avenir de Kylian Mbappé s’écrit certainement au Real Madrid, mais pas dans un futur proche. Comme pressenti, le Français ne devrait pas bouger du PSG avant 2021, au minimum…

Derniers commentaires

« Il ne veut pas que la L1 existe », Daniel Riolo dénonce Nasser Al-Khelaïfi

Ce rayonnement sportif de façade ne doit pas nous faire oublier comme le Qatar a mené son entreprise pour faire ”triompher le PSG” et avec lui, prétendument ”le football français”. Un club qui n'a a répondre à aucune des règles économiques, politiques et juridiques de ses concurrents. A la manière d'un athlète dopé qui raflerait toutes les médailles aux JO dans l'impunité la plus totale. Est-ce donc là le football que l'on veut ? Vous permettrez d'en douter.

« Il ne veut pas que la L1 existe », Daniel Riolo dénonce Nasser Al-Khelaïfi

Car ce n'est pas non plus que du football. Le Qatar mène en effet, depuis des années, une stratégie d'influence religieuse dans les banlieues françaises, à peine jugulée. Un rapport des services de renseignement français rendu public par Macron en mai 2025 le dit explicitement : le Qatar est le principal bailleur de fonds des Frères musulmans en France. Mosquées, instituts, associations, financement de prédicateurs... une présence communautaire patiente et capillaire, qui s'articule avec le soft power footballistique, médiatique et économique pour former une stratégie d'influence totale sur la société française. Pas un hobby, donc. Une véritable politique d'État. Car ce n'est pas fini : le Qatar pèse massivement dans le CAC 40 : actionnaire de TotalEnergies, Vinci, Veolia, LVMH, Vivendi, Air Liquide. Et Lagardère, groupe médias et édition dont Al-Khelaïfi est lui-même mis en examen pour avoir manipulé un vote d'actionnaires en 2018 alors que le QIA en était actionnaire majoritaire. Et pour boucler la boucle : ALL, Accor Live Limitless, le sponsor maillot du PSG, c'est Accor, dont le Qatar est actionnaire et dont les palaces parisiens et azuréens les plus emblématiques sont détenus ou gérés en partenariat avec des entités qatariennes. Le club se sponsorise donc aussi via le groupe hôtelier dans lequel son actionnaire a des intérêts. Cet ancrage dans le CAC 40 est suffisant pour faire vaciller l'économie française si Doha décidait de vendre de manière coordonnée. Ce n'est pas une menace théorique : quand Al-Khelaïfi a été mis en examen en février 2025, Doha a immédiatement menacé de retirer ses investissements de France. Le message était limpide. Et d'ailleurs, que risque-t-il vraiment ? Al-Khelaïfi est ministre d'Etat (sans portefeuille) du gouvernement qatarien. Un statut qu'il a utilisé concrètement : en juillet 2023, interpellé sur le tarmac du Bourget par des enquêteurs français, il s'est enfermé une heure dans son jet privé pendant que le Qatar faisait pression directement sur Darmanin et Colonna en invoquant son immunité diplomatique. Selon Blast, lors de la visite d'État de l'Émir en février 2024, l'Élysée aurait même promis à Doha qu'il ne serait pas dérangé par les juges le temps des agapes. Il a été mis en examen deux fois par la justice française. Deux fois sans contrôle judiciaire. Deux fois depuis Doha. Jamais une nuit en garde à vue. La justice française instruit. La France d'État, elle, protège.

« Il ne veut pas que la L1 existe », Daniel Riolo dénonce Nasser Al-Khelaïfi

Maintenant, parlons de l'homme qui incarne tout cela. Nasser Al-Khelaïfi est simultanément : - Président du PSG - Président et CEO de beIN Media, qui diffuse la Ligue 1 et la Ligue 2 - Membre du conseil d'administration de la LFP, qui attribue ces mêmes droits - Président de l'Association Européenne des Clubs, 800 clubs représentés sur le continent - Membre du Comité Exécutif de l'UEFA, censée le réguler - Membre du Conseil de la FIFA depuis octobre 2025 Un seul homme. Juge, partie, diffuseur, régulateur national, représentant continental, décideur mondial. Dans n'importe quel autre secteur économique cette concentration s'appellerait un cartel et serait démantelée. Dans le football, on lui confie chaque année des postes supplémentaires. Quand Oughourlian lui a dit en réunion "tu intimides tout le monde, tu es un tyran", tout le monde a entendu. Le rapport sénatorial Savin adopté à l'unanimité en 2024 a recommandé explicitement de lui interdire de cumuler ces fonctions. Dix-huit mois plus tard : zéro réforme, zéro mesure, zéro conséquence. À l'UEFA, quand les enquêtes pour violations du Fair Play Financier ont abouti à des conclusions trop gênantes, des accords secrets ont été négociés en coulisses. L'enquêteur en chef Brian Quinn a refusé de signer l'un d'eux, jugé trop indulgent envers le PSG, et a démissionné plutôt que de le cautionner. Les noms de Platini et Infantino ont été cités dans ces arrangements. Résultat : une amende de 65 millions d'euros en 2022, dont 55 avec sursis, pour un club qui dépense des centaines de millions en salaires. Une tape sur la main. Al-Khelaïfi a fini au Comité Exécutif de cette même UEFA. Le gardien et le détenu ont échangé les clés. Et pendant que l'UEFA prétend réguler le PSG, elle encaisse l'argent de Qatar Airways, sponsor officiel de la Ligue des Champions jusqu'en 2030. La compagnie nationale qatarienne, 100% étatique, est simultanément sponsor du PSG et partenaire officiel du régulateur censé contrôler le PSG. L'UEFA n'a relevé aucune incompatibilité. Son membre du Comité Exécutif, en effet, n'est autre que... Nasser Al-Khelaïfi. Les liens troubles entre le Qatar et l'UEFA ne sont plus un soupçon. Ils sont inscrits sur les contrats. Et ce n'est que la partie visible.

« Il ne veut pas que la L1 existe », Daniel Riolo dénonce Nasser Al-Khelaïfi

Et le génie du système, c'est que ce n'est même pas formellement illégal. Les contrats de sponsoring avec des entités qatariennes sont des... contrats. Le FPF est contourné légalement via ces mêmes contrats surévalués qui font rentrer de l'argent public étatique par la fenêtre quand la règle l'interdit par la porte. Les déficits annuels seront comblés quoi qu'il arrive, car il y a derrière un État gazier dont le fonds souverain pèse 450 milliards de dollars. Le PSG peut se passer des droits TV. Il peut perdre de l'argent indéfiniment. Il peut recruter Ramos à 80 millions et Zabarniy à 70 millions pour la rotation pendant que ces sommes représentent un projet sportif complet sur trois ans pour Lyon ou Marseille. Qui se rappelle des 180 millions déboursés pour un Mbappé de 18 ans, parti libre, ou des 220 millions d'Euros posés sur Neymar, + 40 millions pour son agent de père, sans même parler des salaires ? Si l'écrasante domination est légale dans ses forme, elle est évidemment illégitime dans ses fondements

« Il ne veut pas que la L1 existe », Daniel Riolo dénonce Nasser Al-Khelaïfi

Le PSG vient de gagner sa deuxième Ligue des Champions consécutive et je suis bien incapable de m'en réjouir pour le football français. Pas par anti-parisianisme primaire. Lisez-donc, car c'est gratiné : Ce club n'est pas un simple club de foot qui réussit. C'est un instrument d'un État aux agissements répréhensibles et pernicieux. Ses sponsors, par exemple ? - Qatar Airways - compagnie nationale, 100% État qatarien - beIN Sports - fondé et présidé par Al-Khelaïfi, 100% Qatar - QNB, Qatar National Bank - détenue majoritairement par le fonds souverain QIA - Ooredoo - opérateur télécom, contrôlé par l'État qatarien - Visit Qatar - organisme d'État, 100% Qatar - ALL / Accor Live Limitless - Accor, dont le Qatar est actionnaire significatif via QIA Tous qatariens, donc, tous contrôlés par le même État actionnaire. Le PSG se finance ainsi lui-même via des contrats gonflés et circulaires, pendant que la DNCG regarde ailleurs et que l'UEFA négocie des accords secrets plutôt que de sanctionner. Le résultat de cette manip' est proprement vertigineux : le PSG perçoit en recettes de sponsoring 29 fois plus que le club médian de Ligue 1. 29 FOIS. Vous avez bien lu. Pas grâce au marché. Mais grâce à l'État qui possède et finance le club. C'est de la pure et simple cavalerie financière habillée en partenariat commercial.

ÉquipePtsJVNDBPBC+/-
76342446742945
70342248663531
61341879523715
603418610534013
593418511634518
5934178959509
54341661260546
533415811584711
45341112114851-3
44331281347461
44341111124750-3
3934109154355-12
363499162948-19
3534714133244-12
3434810163444-10
3234711163760-23
233358202952-23
173438233276-44

Loading