Auteur du but de la victoire espagnole lors de la finale du Mondial contre l'Argentine, Ferran Torres se rapproche de plus en plus du PSG. La presse sportive catalane affirme qu'au FC Barcelone, on commence à accepter l'idée de voir le héros partir vers Paris.
Ferran Torres est désormais un héros national en Espagne après avoir trouvé la faille dans la défense argentine, dimanche soir à New-York. Mais cela n'empêche pas l'attaquant de 26 ans de n'avoir plus qu'un an de contrat avec le Barça, et forcément cela pousse les dirigeants barcelonais à accélérer le rythme pour prolonger Torres. Sauf que le quotidien sportif catalan
Sport affirme ce mercredi que le Paris Saint-Germain a clairement un temps d'avance dans l'opération, au point même que Joan Laporta n'est pas loin de jeter l'éponge et de lancer les négociations directement avec les champions d'Europe en titre. Le FC Barcelone ne pense plus pouvoir inverser la tendance, Paris ayant des arguments qui ont convaincu Ferran Torres de rejoindre Luis Enrique.
Le Barça refuse de faire une folie pour Ferran Torres
L'entraîneur du Paris Saint-Germain est le grand artisan de ce transfert et le média proche du Barça est convaincu que la venue de Ferran Torres est inéluctable. Cependant, le FC Barcelone a tout de même soumis une offre de prolongation à l'attaquant, sans toutefois faire un énorme effort pour le conserver. Autrement dit, le club espagnol souhaite que la situation se règle très rapidement compte tenu de l'effet que cela aura sur la suite du
mercato estival.
« Au Barça, ils s'attendent à une résolution rapide de cette question car elle aura de graves implications pour la planification de la saison à venir. L'équipe pourrait se retrouver sans ses deux attaquants naturels et devrait alors se tourner vers le mercato pour recruter deux joueurs. C’est très difficile parce que ce poste est le plus recherché et valorisé et parce que les clubs contactés connaîtront les besoins du club Blaugrana. Une situation que personne n’imaginait, mais qui a fini par se produire », explique Luis Miguelsanz, rédacteur en chef adjoint de Sport.