John Textor a fait son retour dans l'actualité lyonnaise cette semaine en assignant l'OL devant le tribunal de commerce de Lyon réclamant près de 21ME. Dans le même temps, l'ancien propriétaire du club rhodanien a subi un monstrueux revers.
Tel le sparadrap du Capitaine Haddock, l'Olympique Lyonnais ne semble pas pouvoir se débarrasser totalement de son ancien propriétaire. Pour preuve, cette semaine, l'OL a annoncé que
John Textor avait assigné le club devant le tribunal de commerce. Et l'homme d'affaires réclame devant ce même tribunal la coquette somme de 20,9 millions d'euros. «
L’OL déplore cette énième tentative de déstabilisation de la part de son ancien dirigeant et y répondra par les voies juridiques appropriées », ont répondu les dirigeants lyonnais suite à cette attaque.
Cependant, pour John Textor, l'étau s'est encore resserré et même s'il obtient 20,9 millions du tribunal lyonnais, ce qui est loin d'être assuré, cela ne lui sera pas d'un grand secours. Car dans le même temps, la haute cour de justice de Londres vient de le condamner à verser 86 millions d'euros à Iconic Sport Eagle Investment, plus 20.000 euros par jour s'il ne s'exécute pas.
Textor condamné, la fête est finie
Journaliste réputé de The Athletic, Matt Slater s'est procuré une copie de la condamnation décidée par ce tribunal et il en dévoile donc les détails. Pour rappel, en novembre 2022, Iconic avait investi 75 millions de dollars pour acquérir environ 15,7 % d’Eagle Football. Cet investissement prévoyait l'introduction d'Eagle Football en Bourse à New York, mais cela n'est jamais arrivé et depuis le fonds d'investissement veut être remboursé. John Textor a contesté devant la justice américaine et anglaise devoir rembourser Iconic, affirmant par exemple que cette société lui avait caché être en relation avec des oligarques russes. Cependant, finalement cette semaine la haute cour de justice de Londres a irrévocablement condamné l'homme d'affaires américain à rembourser ces 86 millions d'euros. « Il est temps pour Textor d'honorer ses obligations contractuelles », constate Matt Slater.