Débuts très compliqués pour Grégory Lorenzi, qui a été prévenu qu'il avait pour mission d'enchainer les ventes dès le début du mercato avant d'avancer sur le recrutement. L'arrivée de Bruno Genesio doit permettre de s'activer à ce niveau.
Les passages devant la DNCG et l’UEFA ayant été effectués non sans mal, avec des sanctions au passage,
l’OM a pu s’attaquer au dossier suivant : celui de l’entraineur. Habib Beye a pris la porte de façon unilatérale faute d’un accord pour son départ. Et Bruno Genesio a désormais pris les commandes du club maintenant que la place est libre. L’ex-entraineur de l’OL, de Rennes et de Lille sera vite mis dans le bain, et ce pour deux raisons.
Tout d’abord parce que la reprise arrive dans quelques jours, et si « Pep » Genesio se prépare depuis quelques semaines, il va n’avoir que quelques heures pour faire officiellement connaissance avec les installations et les salariés, tout en travaillant sur le programme de reprise. Mais surtout, parce qu’il va se heurter à la volonté du club de respecter les contraintes imposées par Frank McCourt et la DNCG. A savoir que les achats ne sont pas envisagés un seul instant, tant qu’il n’y a pas plusieurs ventes de ficelées.
L'OM a fait un choix fort pour Greenwood
Et selon L’Equipe, les choses sont limpides dans les bureaux de l’OM. Grégory Lorenzi est attendu au tournant au sujet des ventes qui doivent se concrétiser en ce mois de juillet. Travailler sur des pistes, mettre quelques idées et prendre contact avec des joueurs ciblés est toujours possible, mais rien de concret ne pourra avoir lieu tant que des départs ne seront pas certifiés. Et forcément, les regards se tournent vers les cadres poussés vers la sortie comme Hojbjerg et Greenwood.
Grégory Lorenzi aurait en tout cas pu rêver de mieux comme début, et le voilà déjà contraint de prendre des décisions difficiles et de négocier des départs avec très peu de leviers. En effet, tous les clubs européens savent que l’OM a des difficultés financières et un besoin de vendre. C’est pourquoi l’AS Roma était persuadée que son offre revue à la baisse pour Greenwood finirait par faire mouche, mais Marseille n’a pas voulu plier avant la date du 30 juin. Stéphane Richard a préféré se prendre des sanctions de la part de la DNCG pour marquer le coup, plutôt que de vendre l’ailier anglais à un montant jugé trop faible.