OM : Pourquoi Stéphane Richard a craqué pour Genesio

OM : Pourquoi Stéphane Richard a craqué pour Genesio

OM01 juil. , 10:00
L'OM se prépare à annoncer la signature de Bruno Genesio, qui va devoir remettre de l'ordre dans la maison et être performant malgré des moyens limités.
Enfin défait de Habib Beye, même si cela a été très compliqué puisque le club phocéen a été obligé de le limoger sans accord à l’amiable, l’OM va annoncer l’arrivée de Bruno Genesio. Un choix qui peut paraitre surprenant, car celui que l’on surnomme « Pep » après avoir fait bien des tourments à Manchester City par le passé, est surtout un homme estampillé OL. Ancien joueur, formateur, adjoint et entraineur principal dans le club lyonnais, il y est aussi né et ne cache jamais son amour pour sa ville.

Genesio, son profil a fait craquer l'OM

Mais que ce soit en Chine, à Rennes ou à Lille, il a montré qu’il savait s’adapter aux clubs où il mettait les pieds. Avec toujours des résultats très corrects, un groupe soudé et des joueurs capables de progresser sous ses ordres, et même d’exploser comme ce fut le cas en Bretagne et dans le Nord.
L’accord trouvé de longue date va pouvoir être ratifié, Bruno Genesio s’étant montré très patient en attendant le départ d’Habib Beye, et surtout les éventuelles sanctions de la DNCG et de l’UEFA, qui auraient pu le faire changer d’avis. Mais si la direction, Stéphane Richard en tête, a pensé à lui au lieu d’un profil plus local comme Christophe Galtier, c’est parce qu’il correspondait au projet que l’OM veut mettre en place, moins volcanique et capable de travailler dans la sérénités.
Ainsi, selon La Provence, c’est le calme, le sérieux et la capacité à performer dans toutes les conditions qui ont séduit les dirigeants olympiens. Difficile de dresser un portrait plus fidèle des qualités de Bruno Genesio, qui a pu voir à l’OL qu’il était possible de rester performant malgré une situation délicate et un public qui était même houleux contre lui. Un tempérament qui a manqué à l’OM ces derniers temps, où Roberto De Zerbi, Habib Beye et Gennaro Gattuso étaient plus dans le côté sulfureux, sans parvenir à remplir les objectifs fixés au final.

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