Le Milan AC est cité comme le probable point de chute de Pierre-Emile Hojbjerg. Mais, du côté des Rossoneri, on calme tout le monde concernant la possible signature du joueur de l'OM.
Bruno Genesio a beau apprécier l'international danois, Pierre-Emile Hojbjerg est en haut de la liste des joueurs dont l'Olympique de Marseille souhaite se séparer. Outre le fait que ce dernier sort d'une saison très mitigée, il y a également le fait qu'il perçoit le plus gros salaire du club phocéen. Hojbjerg gagne en effet 6 millions d'euros et pour l'OM, cette charge est colossale. Depuis quelques jours, l'AC Milan était de plus en plus bouillant dans ce dossier, Ruben Amorim voulant impérativement faire signer le milieu marseillais. Les planètes semblaient s'aligner pour le club de
Serie A, qui aurait ainsi réuni Hojbjerg et Adrien Rabiot. Mais, selon
TuttoMercato, les dirigeants milanais viennent de subitement mettre un coup de frein dans cette opération. Même s'ils sont toujours très intéressés par le joueur danois, il y a des conditions.
L'OM va devoir patienter
Pierpaolo Matrone, journaliste du média spécialisé italien, explique qu'effectivement l'AC Milan veut recruter Pierre-Emile Hojbjerg, mais l'opération ne se fera que si les Rossoneri font partir plusieurs joueurs d'ici la fin du
mercato. «
Hojbjerg est considéré comme une recrue de choix pour le milieu de terrain de Ruben Amorim. Cependant, avant cela, certains départs seront nécessaires, compte tenu du nombre élevé de milieux de terrain dans l’effectif actuel de Milan. Crystal Palace s'est renseigné sur Youssouf Fofana, mais Samuele Ricci pourrait également être sacrifié. Bondo, Loftus-Cheek et Musah sont également suivis de près par des clubs », précise notre confrère italien, qui confirme que l'OM devra être patient dans ce dossier.
Tout comme Mason Greenwood, la vente de Pierre-Emile Hojbjerg ne permettra pas réellement une importante plus-value par rapport au prix d'achat du joueur danois à Tottenham. Mais cela va soulager la masse salariale du club qui est en passe de vendre la totalité de ses plus gros salaires. Une opération qui est visiblement la priorité numéro 1 de Stéphane Richard et Grégory Lorenzi.