Toujours aussi friable en défense centrale avec les saisons peu rassurants de Leonardo Balerdi et Benjamin Pavard ainsi que la longue indisponibilité de Nayef Aguerd, l'OM rêve de se payer Charlie Cresswell.
Toujours en poste actuellement même s’il ne devrait pas rester après la fin de la saison, Medhi Benatia s’est vu demander par Frank McCourt de faire son travail jusqu’au bout pour ne pas abandonner
l'OM en plein milieu de sa saison. Le dirigeant marocain tient la barre et se retrouve même un peu seul aux commandes maintenant que Pablo Longoria est parti, et que son remplaçant intérimaire n’est pas du tout impliqué dans les choix sportif.
Medhi Benatia continue d’avancer sur quelques pistes de longue date et démontre que l’OM a toujours identifié des besoins en défense centrale. Un secteur qui génère de l’inquiétude depuis plus d’un an, car ni Roberto De Zerbi ni Habib Beye n’ont pour le moment trouvé une formule qui rassure vraiment à ce poste.
Du beau monde sur cette piste de l'OM
L’idée de recruter un joueur capable enfin d’agir en patron est plus que jamais de mise. Et c’est pourquoi l’OM est toujours cité dans le dossier Charlie Cresswell. Le puissant défenseur de 23 ans impressionne avec Toulouse, qui a flairé le bon coup en le recrutant en provenance de Leeds. Non seulement, l’Anglais est costaud dans les duels et plutôt précis dans la relance, quand il ne casse pas les lignes directement avec sa conduite de balle, mais son apport offensif est majeur. Notamment sur les coups de pied arrêtés. Et ce n’est pas l’OM qui dira le contraire car Cresswell avait marqué de la tête au Vélodrome dans le match de Coupe de France qui avait vu le TFC l’emporter à Marseille.
Résultat, l’OM est sur les rangs, mais n’est clairement pas seul. Selon les informations de Ben Jacobs, Manchester United apprécie le profil de Cresswell, tout comme Wolfsburg. Les conséquences de cet embouteillage se ressentent au niveau du prix, puisque Toulouse n’attend pas moins de 25 millions d’euros pour se séparer de son défenseur central. Tout dépendra donc des consignes passées par Frank McCourt, qui cherche des nouveaux investisseurs, mais n’a plus vraiment envie de continuer à payer des gros transferts sans entrées d’argent majeures.