La grosse vente de l'OM de l'été 2025 a effectué une première saison décevante. Changé de position, il assure vouloir s'imposer à l'Inter Milan malgré les critiques et sa place perdue.
Un but en 50 rencontres. Pour un joueur présenté comme offensif, le bilan n’est clairement pas terrible. Luis Henrique a essuyé de nombreuses critiques depuis sa signature à l’Inter Milan en provenance de l’OM à l’été 2025. Il faut dire que le club qui était alors vice-champion d’Europe avait déboursé 23 millions d’euros pour le faire venir, lui qui prenait une nouvelle dimension avec Marseille après avoir eu là-aussi du mal à s’imposer.
Mais son manque d’efficacité a provoqué une décision radicale de son entraineur, qui l’a fait reculer sur le terrain, et l’utilise désormais en piston, voire en latéral. Un changement que le Brésilien digère plutôt bien, lui qui veut montrer que l’Inter a eu raison de miser sur lui. L’occasion de rappeler que le plus important reste de voir Cristian Chivu être satisfait de son rendement.
Luis Henrique défend sa nouvelle place à l'Inter
Dans un entretien accordé au Folha de Sao Paulo, l’ancien joueur de l’OM rappelle qu’il a signé à l’Inter pour connaitre le plus haut niveau, même si un certain Andy Diouf est en train de lui prendre du temps de jeu en ce début de saison. « Je ne suis pas venu en Europe pour faire de la figuration. Je suis ambitieux et je veux gagner ma place. Je crois en mes capacités et en mon potentiel. Je veux devenir un joueur de plus en plus important pour l’Inter », a prévenu Luis Henrique, pour qui le changement de poste n’est tout de même pas anodin pour lui.
« J'ai toujours été un joueur plutôt offensif, donc j'aime prendre part aux phases de jeu offensives. Je comprends de mieux en mieux le rôle d'arrière latéral, et je pense que cela contribue à ma progression en tant que joueur », a livré le joueur passé par Botafogo, et qui avait été une très belle vente de l’été 2025 pour l’OM. Le club marseillais l’avait en effet acheté pour 8 ME au Brésil, avant de le vendre pour 23 ME cinq ans plus tard.