A la recherche d’un défenseur central après la grave blessure de Maik Nawrocki, le Racing Club de Lens envisage de recruter Bamo Meïté en tant que joker. L’Olympique de Marseille a l’opportunité de conclure une vente supplémentaire. Sauf que son entraîneur Bruno Genesio pourrait encore s’y opposer.
Même si le mercato estival a fermé ses portes, certains n’ont pas tout à fait terminé leur recrutement. Chacun a encore l’opportunité d’ajuster son effectif avec l’arrivée d’un joker, notamment en cas de grave blessure comme celle de Maik Nawrocki. Le défenseur central du Racing Club de Lens souffre d’une rupture du ligament croisé d’un genou. D’où les recherches entamées par ses dirigeants qui ont identifié une cible à l’Olympique de Marseille.
Selon le compte X OManiaque, le club artésien pense à recruter Bamo Meïté (24 ans). Le Marseillais, revenu suite à un prêt au FC Lorient la saison dernière, n’a pas encore débuté son exercice avec l’équipe phocéenne. En cause, un problème de santé qui l’a éloigné des terrains pendant plusieurs semaines alors que ses coéquipiers avançaient dans la préparation physique. L’Ivoirien a donc pris le temps de rattraper son retard et le voilà désormais réintégré au groupe, et prêt à retrouver la compétition si Bruno Genesio décide de l'aligner. « Il peut aussi nous apporter de l’agressivité », confiait l’entraîneur marseillais à propos de Bamo Meïté la semaine dernière.
« Il aime défendre, ce qui est peut-être de plus en plus rare, même chez les défenseurs, complimentait le technicien. C’est un garçon sérieux, qui travaille et qui a un super état d’esprit. Il fait encore partie des jeunes joueurs, même si ce n’est plus tout à fait un très jeune joueur. Lui aussi aura sûrement des opportunités à saisir. » D’autant que ses concurrents, à commencer par CJ Egan-Riley, ont montré leurs limites contre le Paris FC (2-3) dimanche dernier. Une fois de plus, Bruno Genesio pourrait donc s’opposer à un départ alors que la direction n’a pas encore atteint son objectif en termes de vente et d’allègement de la masse salariale.