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L'Europe pousse Al-Khelaifi pour virer Infantino de la FIFA

Foot Mondial30 juil. , 21:00
Le projet de privatisation du Mondial lancé par Gianni Infantino provoque un séisme et en Europe, des pays poussent le patron du PSG à se présenter face à l'actuel patron de la FIFA. L'annonce d'un possible boycott de l'UEFA lors du prochain Mondial agite la planète football
Gianni Infantino n'était pas sorti grandi du Mondial 2026, compétition durant laquelle il s'est fait marcher dessus par Donald Trump. Et comme par hasard, le nom de l'actuel président des États-Unis est cité dans la dernière folie envisagée par le président de la FIFA. L'ancien adjoint de Michel Platini à l'UEFA a visiblement le goût de l'argent, au point même de vouloir privatiser le Mondial afin de vendre des parts à des investisseurs privés, et notamment un proche de Donald Trump. Cette idée, assortie d'un ultimatum au 19 septembre, a fait bondir l'UEFA, qui menace désormais de boycotter les compétitions de la FIFA, mais également l'European Football Clubs, qui regroupe plusieurs centaines de clubs européens. Dirigé par Nasser Al-Khelaifi, ce syndicat des clubs appelle Gianni Infantino à la raison. Et certains n'ont pas oublié que le président qatari du PSG avait mené la fronde contre la Super Ligue européenne, au point que l'on pousse désormais à NAK à se lancer dans la course à la FIFA.

L'Europe ne veut plus d'Infantino

En effet, le site Politico révèle que plusieurs hommes forts du football européen poussent Nasser Al-Khelaifi à se présenter contre Gianni Infantino lors des prochaines élections à la présidence de la FIFA, lesquelles sont prévues en 2027. Car il semble désormais acquis que l'ancien adjoint de Michel Platini à l'UEFA briguera bien un quatrième mandat. Si l'Europe milite pour envoyer le président qatari du Paris Saint-Germain, ce dernier n'est pour l'instant pas du tout décidé à se lancer dans ce qui sera une vraie guerre entre Gianni Infantino et lui. « Nasser n'est pas intéressé par ce rôle et continuera de soutenir discrètement toutes les institutions du football européen et mondial », a fait savoir dans le média en ligne un représentant de Nasser Al-Khelaifi.
Nasser Al-Khelaifi se doute bien que sa double casquette de patron du PSG et de Beinsports risque de lui être reprochée s'il se lance dans cette campagne électorale. Et si en France, cela ne passe pas toujours très bien, le dirigeant qatari sait que cela pourrait lui revenir comme un boomerang lors de cette campagne pour la présidence de la FIFA.

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