La femme de Lucas Digne a fait le buzz ce dimanche en défendant les casseurs, après les évènements de samedi en France. Elle promet une suite très rapidement.
Rares sont les footballeurs à prendre la parole sur l’actualité politique ou la vie de notre pays. Alors voir la femme de Lucas Digne, influenceuse et qui savait donc que ses propos allaient faire parler, donner le fond de sa pensée sur les évènements du 17 octobre et comparer les pillages des commerces dans les villes aux évènements du 14 juillet 1789 ou à Mai 1968, a inévitablement fait beaucoup parler.
« N’oubliez pas que le 14 juillet 1789, date que vous aimez tant célébrer en France, est marqué par des émeutes, des incendies, des destructions, des pillages et de nombreux morts (..) Arrêtez de faire les choqués pour une vitrine de luxe pillée ou un arrêt de bus incendié alors qu'il y a des problèmes bien plus profonds qui touchent notre société », a notamment fait savoir la femme de Lucas Digne, dans un message posté sur Instagram qui a fait le buzz et provoque forcément des débats enflammés.
Entre ceux qui estimaient que c’était en effet le prix à payer pour faire changer les choses dans la vie politique et améliorer la vie des Français, et ceux qui assuraient que les pillages et les affrontements avec les forces de l’ordre faisaient surtout une très mauvaise publicité aux revendications, les échanges ont souvent été musclés. Surtout que forcément, en étant l’épouse d’un footballeur connu du
PSG et international français, cela met un gros coup de projecteur à son mari par ricochet.
Tiziri Digne promet une suite
Bien consciente que cela avait beaucoup fait parler, Tiziri Digne a fait comprendre dans ses stories qu’elle avait passé sa journée de dimanche aux Pays-Bas avec ses enfants pour un tournoi de jeunes du PSG, et qu’elle allait probablement préciser sa pensée ce lundi. « Ma story prend des proportions inattendues et surtout qui n’ont pas lieu d’être. On en reparlera demain », a livré l’influenceuse, qui fait un petit teasing de nouvelles déclarations sur ce sujet très sensible en France.