Liverpool espère créer l’exploit à Anfield ce mardi pour éliminer le PSG en quart de finale de Ligue des Champions. Un match que redoute l’entraîneur des Reds Arne Slot, traumatisé par le niveau excellent des Parisiens. Arne Slot le sait, il faudra un grand Anfield et
un grand Liverpool pour venir à bout de ce Paris Saint-Germain en quart de finale retour de Ligue des Champions ce mardi. Les Reds ne sont pas du tout favoris face à un PSG bien supérieur au match aller, qui l’a emporté 2-0 mais qui aurait pu marquer facilement deux ou trois buts supplémentaires. En conférence de presse, l’entraîneur néerlandais ne s’est pas montré très confiant quant aux chances de son équipe de renverser la vapeur, évoquant plus souvent l’ambiance d’Anfield et le soutien des supporters plutôt que de mettre en avant les progrès tactiques et techniques que son équipe doit réaliser pour créer l’exploit.
A ce sujet, l’ambiance était d’ailleurs assez chaude sur le plateau de L’Equipe du Soir entre Giovanni Castaldi, présent à Liverpool et qui a assisté à la conférence de presse, et son confrère Régis Testelin, présent en plateau et qui n’a visiblement pas eu la même lecture de la conférence de presse d’avant-match d’Arne Slot.
« Régis, avant d’attaquer tes camarades titulaires d’une carte de presse, nous on fait juste répéter ce que nous dit Arne Slot. Ca fait une semaine qu’il nous parle que du stade et des gens qui vont boire une pinte mais jamais de son plan de jeu. C’est faux ? Mais Régis, j’y étais aujourd’hui (à la conférence de presse), toi tu étais dans ton canapé ! Aujourd’hui, la réponse qu’il a faite, c’est qu’il a expliqué que son approche du match était excellente et formidable à l’aller, qu’ils allaient essayer d’aller presser le PSG de manière plus agressive mais que c’était difficile » a d'abord lancé l'envoyé spécial de l'EDS en Angleterre avant de poursuivre.
« C’est eux qui depuis le match aller de l’an dernier se posent comme des victimes. Arne Slot lui-même confie qu’il fait encore des cauchemars de Donnarumma. On ne manque de respect à personne, on ne fait que relater l’atmosphère qu’il y a ici à Anfield où honnêtement, ils se font dessus » a lancé Givoanni Castaldi, véhément à l’égard de son collègue, concluant son intervention sur un ton musclé et autoritaire. Un échange qui n’a sans doute pas plu à Régis Testelin, lequel a toutefois préféré en rester là pour ne pas envenimer les choses. Cela prouve en tout cas que la tension existe avant ce match retour que le PSG n’a pas réussi à plier au score au Parc des Princes.