PSG : Zion Suzuki, tout s’écroule en 24 heures

PSG : Zion Suzuki, tout s’écroule en 24 heures

PSG13 août , 20:21
Tout était ficelé pour l'avenir de Zion Suzuki, qui devait signer au PSG ce week-end et rejoindre la Juventus en prêt dans la foulée. Mais il y a eu un immense couac, et le Japonais n'est plus attendu en Italie.
Le deal était bizarre, mais ficelé depuis quelques jours. Pourtant, tout ne se passera pas comme prévu concernant l’avenir de Zion Suzuki. Le PSG et Parme ont bien un accord à 36 millions d’euros bonus compris pour le transfert du gardien japonais. Les derniers détails sont en passe d’être réglés et la présentation pourrait même avoir lieu ce dimanche pour officialiser cette recrue importante au poste de gardien de but.
Dans le même temps, pour éviter la présence de trois portiers majeurs dans l’effectif, un prêt de Suzuki à la Juventus était prévu. Le gardien nippon pouvait ainsi s’aguerrir dans un club ambitieux et prestigieux, avant de s’installer ensuite à Paris un an plus tard. Mais ce jeudi soir, Gianluca Di Marzio dévoile que la Juventus a bien compris que le PSG n’allait jamais lui prêter son gardien. Il ne s’agit - a priori - pas d’une vengeance de l’interminable feuilleton Randal Kolo-Muani où Paris avait pu se faire quelque peu avoir par l’attitude de la Juventus.

Suzuki ou Chevalier, qui va repartir ?

Mais du côté du club du Piémont, on devait avoir une confirmation de ce prêt au début de la semaine. Le PSG a gagné du temps et n’a pas validé la demande de la Juventus, avant d’annoncer qu’une décision serait prise au lendemain de la Super Coupe d’Europe. La formation italienne n’a eu aucune nouvelle du club parisien en 24 heures, et a donc compris le message.
La Juventus s’est empressée de prendre contact avec Tottenham pour récupérer un autre gardien : Guglielmo Vicario. La Vieille Dame est déjà passée à autre chose et le prêt considéré comme acquis de Suzuki à la Juventus est en train de tomber à l’eau. Une grosse incompréhension ou un changement de stratégie, tout est possible pour expliquer cette volte-face. Une mauvaise nouvelle pour Lucas Chevalier, qui sait que Luis Enrique n’a plus confiance en lui, et qui va voir une concurrence à trois s’installer. A moins que le portier japonais ne soit prêté ailleurs, ou que le Français soit forcé de s’envoler vers d’autres cieux.

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