A dix jours de la finale de la Ligue des Champions, Luis Enrique se veut prudent sur un potentiel sacre du PSG. L’entraîneur espagnol a notamment loué la défense exceptionnelle des Gunners. Vainqueur de Burnley lundi soir, Arsenal attendait avec impatience le périlleux déplacement de Manchester City sur la pelouse de Bournemouth ce mardi.
Le match nul de l’équipe de Pep Guardiola (1-1) a offert le titre aux Gunners, officiellement champions d’Angleterre à dix jours de la finale de la Ligue des Champions face au PSG. Un boost de motivation qui entre forcément en compte avant de disputer une si attendue finale de Ligue des Champions. Mais au-delà de cet aspect émotionnel, c’est la défense de fer de l’équipe de Mikel Arteta qui inquiète Luis Enrique.
Face aux médias, l’entraîneur parisien a été catégorique, affirmant qu’Arsenal était la meilleure équipe au monde sur le plan défensif. « Ils méritent de gagner cette Premier League. Ils ont fait une saison incroyable. On connait très bien leur capacité à jouer avec le ballon. Sans le ballon, c'est la meilleure équipe du monde, sans aucun doute. Si tu ne concèdes aucun but et tu en marques, c'est une combinaison merveilleuse. Ce sera une finale très difficile avec deux équipes qui arrivent avec des schémas différents » a d’abord lancé Luis Enrique avant d’évoquer l’arme fatale des Gunners, les coups de pied arrêtés.
Luis Enrique très élogieux sur Arsenal
« On est habitués à attaquer et défendre à notre manière. C'est difficile de leur prendre le ballon. On a eu ça quand on les a joués. Ils travaillent très bien. Ils représentent très bien la capacité de Mikel Arteta à motiver et bien jouer au football » a fait savoir l’ancien sélectionneur de l’Espagne, lequel s’attend certainement à une finale bien plus disputée que celle de la saison dernière à Munich. Pour rappel, le Paris Saint-Germain avait atomisé l’Inter (5-0), un scénario qui paraît assez improbable au vu de la défense d’Arsenal, organisée autour de joueurs de très haut niveau à l’instar de William Saliba ou encore du Brésilien Gabriel.