Faute d’avancée dans les discussions pour sa prolongation de contrat, le PSG a pris acte de la situation de Bradley Barcola et écoutera les offres cet été.
Cela fait désormais 10 mois que le
PSG négocie avec l'agent Moussa Sissoko sur ce sujet, et aucune prolongation n’est en vue pour Bradley Barcola. Arrivé en 2023 en provenance de l’OL pour 50 millions d’euros, l’attaquant français possède un contrat l’emmenant jusqu’en 2028. Satisfait de ses performances, et utile à Luis Enrique même s’il n’est pas un titulaire indiscutable, Barcola hésite clairement à prolonger. Il fait saliver plusieurs clubs anglais, dont Arsenal et Liverpool, et dans le même temps, il remet en cause son statut d’intermittent. Un joueur très utilisé, mais souvent mis de côté dans les gros matchs quand tout le monde est présent.
Barcola ne montre pas qu'il veut rester au PSG
Le PSG a bien senti que le clan Barcola ne poussait pas trop pour conclure sa prolongation de contrat, et en a pris acte. Selon L’Equipe, le double champion d’Europe ne s’accrochera pas à son ailier et écoutera les offres si elles arrivent, car l’idée n’est pas de conserver un joueur qui n’est pas décidé à tout faire pour rester.
« Bradley est un joueur super important pour nous. Mais, comme on le fait depuis le début de ce projet, on ne gardera que les joueurs très impliqués. Si quelqu'un a envie de quitter le PSG, il faudra trouver une solution. Il faut qu'il montre l'envie de rester », assure ainsi un membre du club parisien à L’Equipe.
Si Luis Enrique n’a pas envie de trouver un autre ailier, c’est forcément le rôle donné par l’entraineur espagnol qui est au coeur des débats. Mais le PSG ne fournira pas une place de titulaire assurée contre une prolongation, et entend bien faire comprendre que ce n’est pas comme cela que le club fonctionne. Comme le souligne L’Equipe, il n’y aura probablement pas de clash, mais le feu vert pour un transfert est donné et Nasser Al-Khelaïfi ne veut surtout pas se retrouver avec un joueur qui approche de la dernière année de contrat. Surtout pour un élément dont la valeur est estimée à au moins 60 millions d’euros.