Le Paris Saint-Germain fait sans conteste partie des clubs les plus riches du monde, mais la tendance de l’économie qatarie met en alerte les supporters du club de la capitale française.
Propriété du Qatar depuis mai 2011, le Paris Saint-Germain a connu un développement spectaculaire, que ce soit sur le plan financier mais aussi sportif avec deux victoires en Ligue des Champions en 2025 et 2026. Le club Bleu et Rouge est à présent une référence en Europe sur tous les points. Financièrement, tout va bien pour le PSG, qui se félicitait d’atteindre un chiffre d’affaires record de 837 millions d’euros à l’issue de la saison 2024-2025. L’économie du Qatar incite néanmoins à un peu de prudence pour les années à venir selon Romain Molina.
Dans un tweet très détaillé, le journaliste explique que le pays qui possède le Paris Saint-Germain a notamment connu une baisse de ses revenus de l’ordre de 42% sur les six premiers mois de l’année 2026. « 42% de revenus en moins pour le Qatar sur les six premiers mois de l’année. L'Emir Sheikh Tamim bin Hamad Al Thani a également évoqué une baisse de 14% des dépenses publiques tout en donnant bien sûr un message positif (largement repris par la presse internationale) » explique Romain Molina avant de se montrer un peu plus inquiet.
« Cependant, l'optimisme doit être tempéré : QatarEnergy avait annoncé qu'il faudrait entre trois et cinq ans de réparation (à des prix colossaux) pour remettre en état le complexe gazier de Ras Laffan qui abrite les plus grandes installations au monde de traitement et de liquéfaction de gaz naturel. Ce qui continuera d'impacter l'économie qatarie » détaille le journaliste, toujours bien informé. Toutes ces données sont évidemment complexes et dépendent avant tout des enjeux géopolitiques, dépassant largement la simple sphère du football.
Mais du côté des supporters du Paris Saint-Germain, on lit forcément tout cela avec intérêt… et peut-être une pointe d’inquiétude. Le double champion d’Europe en titre a de toute façon freiné ses folies depuis trois ans, s’interdisant par exemple de dépenser 100 millions d’euros pour un seul joueur. Une tendance qui va très certainement se confirmer dans les prochaines années.