Al-Khelaïfi insiste, le PSG récupère 1,1 milliard d’euros

Al-Khelaïfi insiste, le PSG récupère 1,1 milliard d’euros

PSG13 juil. , 10:00
Mis sous pression par le président du PSG, Nike a accepté de faire un gros effort pour prolonger son engagement avec Paris sur le très long terme.
Le PSG a le vent en poupe et Nasser Al-Khelaïfi ne pouvait pas laisser passer cela. Equipementier du club de la capitale depuis 1989, Nike avait signé un contrat très longue durée avec Paris, l’emmenant jusqu’en 2032. De quoi donner de la visibilité au club francilien mais aussi à la marque à la virgule, très satisfaite de cette collaboration. Les tenues avec la marque Jordan ont aussi fait une entrée remarquée dans le monde du sportswear en version lifestyle. Et les deux victoires du PSG en Ligue des Champions ont mis le club de la capitale en position de force.
A tel point que Nasser Al-Khelaïfi a chargé ses équipes de travailler sur un nouveau contrat afin que Nike paye désormais plus cher pour s'afficher sur les tenues des joueurs de Luis Enrique. Mission accomplie selon L’Equipe, pour qui un accord a été trouvé pour prolonger de six ans le contrat actuel, avec un passage à 100 ME par an dans les caisses du champion de France. Et cela jusqu’à 2037, soit un minimum de 1,1 milliard d’euros à enregistrer. Cela reste moins que le FC Barcelone, mais cela permet tout de même d’asseoir la présence du PSG parmi les maillots les plus rentables au monde.
Une collaboration fructueuse avec la marque américaine, ravie d’être partenaire historique du Paris SG, et d’être l’une des rares sociétés déjà présente auprès du club avant le rachat par le Qatar en 2011. Une fidélité récompensée par de très bons chiffres sur ces deux dernières années, alors que les départs de Neymar, Messi et Mbappé en quelques mois avaient tout de même fait du mal sur le plan marketing. Mais les succès européens et l’image de stabilité ont permis de remettre le PSG au sommet, et d’en faire un club très important pour redynamiser Nike, qui connait depuis quelques années des baisses de vente en Amérique du Nord et en Asie, ses deux marchés principaux jusqu’à présent.

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