Désireux de renforcer encore le flanc gauche de son attaque après le recrutement de Christos Tzolis, Arsenal étudie activement des pistes de longue date. Un temps convoité, Bradley Barcola passe désormais au rang de plan B au profit de Nico Williams.
Sacré champion de
Premier League après 22 longues années d'attente, Arsenal n'a pas réussi à bonifier sa saison en allant chercher la Ligue des champions. Défaits en finale face à un
PSG imprenable, les Gunners ont toutefois bien l'intention de réaliser une nouvelle saison de grande envergure. Pour cela, la direction sportive s'est attaquée aux différents postes de l'effectif où des lacunes subsistent.
L'an dernier à la même période, déjà, Andrea Berta avait tenté de recruter un nouvel ailier gauche, mais s'était heurté à plusieurs refus. Les pistes n'ont depuis pas tellement changé. Mais entre Nico Williams et Bradley Barcola, Arsenal semble avoir tranché.
Arsenal a d'autres idées que Barcola
A en croire les informations de Team Talk, Arsenal est aujourd'hui en pole position pour recruter Nico Williams. Le passeur décisif lors de la finale de la dernière Coupe du monde a de nouveau les projecteurs braqués sur lui après une saison timide à l'Athletic Club. Après avoir manqué de recruter Morgan Rogers, lequel est finalement parti à Chelsea, Andrea Berta s'active pour trouver un nouveau titulaire sur le flanc gauche de l'attaque. Bradley Barcola a longtemps fait partie des recrues potentielles, mais force est de constater que le champion d'Angleterre en titre s'est tourné vers une autre piste.
L'Athletic Club n'a toutefois pas l'intention de le laisser partir si facilement, encore moins depuis ses prestations au Mondial sur le sol américain. Le club basque espère pouvoir convaincre les prétendants de dépenser les 90 millions d'euros équivalents à la clause libératoire de Nico Williams. Une somme conséquente, mais qui reste relativement plus faible que ce que demande le PSG pour Bradley Barcola, ou ce qu'a dépensé Chelsea pour Morgan Rogers. Pour rappel, Arsenal vient de poser 40 millions d'euros pour recruter Christos Tzolis, le remplaçant numérique de Leandro Trossard.