L'infirmerie de l'OL est quasiment vide et ça fait tout drôle à Paulo Fonseca. Il va devoir faire des choix pour composer son groupe, un problème que Bruno Genesio n'aura probablement pas cette saison.
Il y a un an, l’OL venait tout juste d’éviter la relégation administrative en Ligue 2 et marchait à l’économie avec quelques coups pour essayer de bien figurer en Ligue 1. Pendant ce temps, l’OM alignait des joueurs comme Pavard, Aguerd, Hojbjerg, Rabiot, Greenwood et Paixao et visait un beau parcours européen et une lutte pour le titre en France. Depuis, la tendance s’est doublement inversée. Cet été, l’OM a mis tout le monde en vente et n’a pas recruté le moindre joueur, laissant Bruno Genesio avec un effectif très amoindri et des groupes complétés avec des noms inconnus du grand public.
Incroyable, l'OL a trop de joueurs disponibles
De son côté, l’OL a réalisé deux grosses ventes pour renflouer les caisses, mais a beaucoup recruté. Et comme l’infirmerie est quasiment vide en dehors de Nicolas Tagliafico, qui semble avoir décidé de prendre une saison sabbatique, Paulo Fonseca se dit même embêté pour simplement choisir son groupe pour le match de ce samedi contre Rennes.
« C’est très positif d’avoir tous mes joueurs dans de bonnes conditions physiques. C’est un problème positif pour moi et c’est très compliqué pour moi de n’en choisir que 20 pour jouer contre le Stade Rennais demain. Tout le monde apporte de la confiance pour le futur. Ce qui fera la différence est la condition physique de mes joueurs. Les titulaires d’Anderlecht seront moins aptes à débuter que ceux qui sont entrés en jeu. J'établirai ma stratégie en prenant en compte cela », a livré l’entraineur de l’OL, qui se plaindrait presque d’avoir l’embarras du choix pour faire son groupe de 20 joueurs pour la réception de Rennes.
A Marseille, entre les joueurs déjà très fatigués, les blessés et le manque de profondeur de son effectif, Bruno Genesio n’a pas ce genre de problème et prend tous les joueurs qui ont un contrat pour préparer le match face au PSG de dimanche. Deux salles, deux ambiances et des trajectoires opposées entre les deux Olympiques.