John Textor a laissé l’OL dans un état plus que précaire et semble reproduire le même schéma à Botafogo. Le club brésilien traverse une grave crise financière et pourrait bientôt se retrouver en grande difficulté.
Il y a quelques mois, l’
OL décidait de ne plus collaborer avec John Textor, ce qui lui a permis de reprendre une certaine stabilité en Ligue 1. Mais les difficultés financières restent bien présentes, malgré la récente arrivée de Michèle Kang. Les Gones tentent tant bien que mal de relever la tête et, en championnat, malgré des moyens revus à la baisse, réalisent quelques performances XXL, au point de pouvoir encore espérer une qualification en Ligue des champions en fin de saison.
Botafogo appelle à l'aide
De son côté, John Textor a eu le temps de se concentrer sur ses autres clubs, dont Botafogo. Mais le moins que l’on puisse dire, c’est que le businessman américain ne fait pas que des heureux… Il a même été récemment écarté de la gestion de Botafogo par un tribunal arbitral brésilien.
Dans un communiqué, le club de Rio de Janeiro alerte désormais sur la situation financière très préoccupante de l’institution. Une situation de « pré-faillite » a même été évoquée. Le nouvel homme fort du club brésilien, Durcésio de Mello, se montre particulièrement inquiet quant à l’avenir de l’équipe. Pour tenter de sauver les meubles, Botafogo a décidé de vendre des joueurs afin de payer les salaires, alors qu'il ne reste qu’une semaine pour trouver de nouvelles ressources afin de les payer :
« Les options pour obtenir les ressources nécessaires au paiement des salaires des employés, des joueurs et des fournisseurs se heurtent à un obstacle commun : l’instabilité de la direction. Personne ne souhaite investir, prêter ou négocier des transferts de joueurs, compte tenu de l’inertie des actionnaires, qui ignorent qui représente ou représentera le SAF Botafogo. La direction est paralysée. »
Reste à savoir quelles décisions seront prises pour tenter de sauver Botafogo, qui traverse, à l’image de l’OL il y a quelques mois, une période très sombre. De quoi, en tout cas, nuancer un peu plus le bilan de John Textor, dont la gestion financière de ses clubs continue de poser question.