Prêté par l’Olympiakos à l’OL en janvier dernier, Roman Yaremchuk n’a pas convaincu les dirigeants lyonnais de lever son option d’achat à 5 millions d’euros en fin de saison pour le moment.
A la recherche d’un avant-centre pour compenser le départ de Martin Satriano à Getafe,
l’Olympique Lyonnais a recruté Roman Yaremchuk en janvier dernier. Prêté par l’Olympiakos, le grand buteur ukrainien de 30 ans est arrivé à Lyon avec une grande expérience (30 ans, 65 sélections avec l’Ukraine) et un CV imposant. Passé par Benfica, La Gantoise ou encore Valence, Yaremchuk collait au profil d’attaquant physique et efficace recherché par Paulo Fonseca. Reste que pour l’instant, l’aventure lyonnaise de Roman Yaremchuk tourne au fiasco, ou presque.
Avec seulement un but inscrit sous la tunique lyonnaise, le joueur de l’Olympiakos peine à convaincre. Le Progrès confirme dans son édition du joueur qu’au vu de la dynamique actuelle, il est peu probable de voir l’OL lever l’option d’achat à 5 millions d’euros à sa disposition pour recruter définitivement Roman Yaremchuk en juin prochain.
« L’attaquant ukrainien, devait offrir un apport offensif à une équipe ayant laissé filer Martin Satriano à Getafe, et privée de ses ailiers Ernest Nuamah et Malick Fofana. Son duo avec Endrick a fait pschitt. Mais Yaremchuk (30 ans), dont la saison a été aussi perturbée par une blessure au mollet, est dans le dur. Il n’a jamais gagné avec l’OL, et s’il est intéressant dans les remises dos au but, il ne pèse pas assez dans la surface, malgré son gabarit. Il a aussi joué avec la sélection ukrainienne » note le quotidien régional, qui confirme la tendance d’un départ en fin de saison pour Roman Yaremchuk.
Le secteur offensif de l’OL sera de très loin le plus gros chantier du
mercato estival pour Matthieu Louis-Jean et Paulo Fonseca. En plus du départ de l’attaquant ukrainien, Endrick va également faire ses valises, le Brésilien n’étant que prêté sans option d’achat par le Real Madrid. Et le flou règne autour de l’avenir de joueurs tels que Malick Fofana ou Ernest Nuamah, blessés de longue date. Les recruteurs lyonnais auront par conséquent du pain sur la planche pour bâtir en 2026-2027 une attaque compétitive sans pour autant se ruiner financièrement.