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« Ordure chauve », le président argentin dénonce un complot

Mondial 202627 juil. , 18:00
La défaite de l'Argentine lors du Mondial et plus globalement le comportement des coéquipiers de Lionel Messi n'ont pas donné une image favorable du pays. Mais, pour Javier Milei, président de l'Argentine, tout cela cache mal un complot visant son pays.
Le président argentin n'est pas du genre à faire dans le politiquement correct et c'est même sa marque de fabrique. Personne n'a oublié ses apparitions avec une tronçonneuse à la main lors de la campagne qui l'a amené au pouvoir. Alors forcément, une semaine après la défaite de son équipe nationale, Javier Milei est sorti du silence, et a encore frappé très fort. Car pour le chef de l'État, il est clair que les retombées très négatives contre l'Argentine après le Mondial 2026 ne sont pas liées au comportement de Lionel Messi et de ses coéquipiers, mais à une campagne menée notamment par le Brésil, et des organismes qui lui en veulent personnellement. Pour Javier Milei, tout cela est honteux et sans langue de bois, il a frappé fort.

Le Brésil et le Mexique derrière un complot contre l'Argentine ?

« Qui a mis le plus d’argent dans cette campagne anti-argentine ? Le gouvernement du Brésil. 25 % des ressources venaient du gouvernement du Brésil/En plus, cette campagne anti-argentine a également été financée par le Mexique, par le Parti démocrate des États-Unis », a confié le président argentin sur Radio Mitre, média qui appartient au très puissant groupe de presse Clarín. Et très énervé de ce qu'il a entendu et lu sur l'Argentine, Javier Milei a ciblé quelques-uns de ceux qu'il accuse de comploter contre son pays. Dans son collimateur, qualifiant Lula, son homologue brésilien de « voleur » et le juge suprême d'« ordure chauve ». Des propos qui ont valu à l'ambassadeur d'Argentine au Brésil une convocation.
De son côté, Gianni Infantino a lui plaidé la cause du Mondial 2026 dans un communiqué sur les réseaux sociaux, et a répondu aux critiques. « À ceux qui consacrent leur temps et leur énergie à nous haïr, de grâce, prenez un instant pour réfléchir, méditer, prier, ou tout simplement pour regarder un match de football. Observez vraiment les visages, les regards, les émotions », a lancé le patron de la FIFA, qui a également justifié la décision de la FIFA concernant la suspension, reportée, de Balogun. « Le choix de ne pas suspendre un joueur dans certaines situations fait partie du quotidien », a lancé Gianni Infantino.

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