Le comportement des Argentins lors de la finale de la Coupe du monde face à l'Espagne le 19 juillet dernier a provoqué une certaine frustration chez les observateurs. L'arbitre central, quant à lui, ne garde qu'un très bon souvenir de ce moment, tout en pardonnant aux joueurs de l'Albiceleste.
A part l'Espagne qui a ajouté une deuxième étoile à son palmarès, le reste de planète football ne gardera pas un souvenir mémorable de cette
Coupe du monde 2026, largement gâchée par l'ingérence des Etats-Unis, des choix inexplicables de la FIFA et un arbitrage particulièrement surprenant. Sur ce dernier point, si la France en a fait les frais face au Paraguay, c'est surtout l'Argentine qui a marqué les esprits.
L'Albiceleste a joué à d'innombrables reprises avec les limites du règlement et s'en est toujours sortie. De quoi agacer une grande partie de l'audience. A l'inverse, Slavko Vincic, l'arbitre central désigné par la FIFA pour officier lors de la finale de la Coupe du monde, garde un excellent souvenir d'un match particulièrement houleux.
L'arbitre de la finale du Mondial n'en veut pas à l'Argentine
« Notre désignation ? Au début, ce fut un choc. Puis j’ai ressenti une grande fierté pour notre équipe arbitrale, qui allait représenter la Slovénie sur une scène aussi importante, lors du plus grand événement sportif au monde. Ma longue discussion avec Lionel Messi ? Je préfère garder cette conversation pour moi. Mais je peux dire que Messi s’est comporté de manière exemplaire », a-t-il d'abord déclaré. Avant de justifier le comportement très limite de certains joueurs comme Leandro Paredes.
« C’est la finale de la Coupe du monde. La mentalité et les réactions des joueurs sont différentes et, compte tenu de l’importance du match, il faut tout comprendre. Mon équipe et moins avons bien fait notre travaille, la stratégie était la bonne », conclut-il. Quelques jours plus tard, Slavko Vincic a officiellement pris sa retraite d'arbitre.