Décidément, Jérémy Doku aura connu un Mondial 2026 hors du commun. La presse belge révèle que l'attaquant des Diables Rouges a été contraint de prendre un médicament inscrit comme étant dopant, afin de se soigner suite à une grave infection virale.
Au centre d'une polémique bien malgré lui, puisqu'il s'était vu reprocher par une journaliste française de faire un aller-retour entre les États-Unis et l'Europe afin d'assister à l'accouchement de son épouse, Jérémy Doku a également été hospitalisé à Seattle en raison d'une grave infection virale. Éprouvant une douleur intense, l'attaquant de l'équipe de Belgique a dû se rendre aux urgences afin de pouvoir être soigné le plus rapidement possible. Seul problème, alors qu'il est apparu que le joueur avait du liquide dans les poumons, les médecins n'avaient pas d'autre choix que de lui administrer des médicaments contenant de la cortisone. Or, la cortisone figure sur la liste des produits dopants de l'Agence mondiale antidopage depuis bien longtemps. La FIFA, interrogée par les autorités belges, a donné son feu vert immédiatement compte tenu de l'état de santé du joueur de Manchester City.
Doku pouvait justifier l'usage de la cortisone
Cependant, le quotidien La Dernière Heure confirme que la FIFA, et les autres organismes sportifs, peuvent donner une autorisation d'utiliser un produit considéré comme dopant lorsque des preuves démontrent que le sportif n'avait pas d'autre choix. Pour Jérémy Doku, il n'y avait aucun problème, et de toute façon le joueur belge n'était pas suffisamment remis pour disputer la rencontre face à l'Iran, un match où un éventuel contrôle aurait été positif. « Sur le plan médical, sa baisse totale de forme s'explique parfaitement. Un non-sportif de haut niveau serait incapable de fonctionner normalement pendant une semaine entière après une infection virale d'une telle gravité. Qui plus est, un traitement à la cortisone rend les muscles et tendons plus fragiles », fait remarquer notre confrère belge.