Fautif contre l’Argentine (3-0) mercredi, Luca Zidane subit un tas de critiques. Le gardien de l’Algérie s’expose à une rétrogradation, lui qui dément son étiquette de joueur pistonné.
Lionel Messi a quand même reçu un coup de pouce. Triple buteur face à
l’Algérie mercredi, le meneur de jeu de l’Argentine a bénéficié de deux erreurs de Luca Zidane. Le gardien des Fennecs a d’abord commis une faute de main sur l’ouverture du score. Puis son ballon repoussé dans l’axe a servi de passe décisive à la Pulga. Sans surprise, le Franco-Algérien n’est pas épargné par les critiques. A tel point que sa place de titulaire est contestée.
Ce n’est pourtant pas l’avis d’Omar Hamenad, l’ancien portier de l’Algérie qui considère que toute l’équipe est passée à côté de son entrée dans le Mondial 2026. « On les a trop respectés, a regretté l’observateur interrogé par Africafoot. On les a trop laissé jouer. On leur a laissé trop d’espaces. C’est comme toute l’équipe. Il ne faut pas le blâmer lui en particulier. Et le respecter. Personne n’était à son niveau. » Le problème pour le fils de Zinédine Zidane, c’est que les critiques ne datent pas seulement de cette semaine. Ses détracteurs l’accusent de profiter de son nom. Ce que le principal intéressé dément avec fermeté.
« Ça fait partie de ma vie, je l’assume, je suis habitué, ça ne me dérange pas qu’on m’appelle "le fils de Zidane", a réagi le gardien de Grenade pour El Chiringuito. Ce qui me gêne, c’est qu’on dise que tout ce que j’ai réussi, c'est grâce à mon père. Ça, ça peut me déranger. Mais qu’on me dise que je suis le fils de Zidane, j'en suis ravi. (...) C'est normal, les critiques font partie de la vie. C'est normal que les gens puissent penser ça. Si tu ne me connais pas, c'est normal que les gens puissent penser que je suis pistonné, que tout est facile pour moi dans la vie. Mais ce n'est pas le cas, nous ne sommes pas du tout comme ça. » Sans totem d’immunité, Luca Zidane n’est pas à l’abri d’une rétrogradation.