En quête de
renforts dans le secteur offensif, l’OM a coché le nom de Martin Terrier, qui
sort d’une saison délicate en Allemagne. Bonne nouvelle pour le club phocéen
dans ce dossier, le Bayer Leverkusen est vendeur.
Le
mercato est
officiellement lancé à l’Olympique de Marseille. Le club phocéen est sur le
point de finaliser deux ventes.
Les départs de Mason Greenwood à Fenerbahçe et
d’Hamed Traoré du côté du Genoa sont finalisés. Cela va permettre à Stéphane
Richard et à Grégory Lorenzi d’alléger la masse salariale, en plus de renflouer
un peu les caisses. Ces deux départs ne suffisent évidemment pas puisque l’OM
doit continuer de vendre, mais ils permettent tout de même d’avancer sur certains
dossiers dans le sens des arrivées. En attaque, il est notamment question de
compenser le départ de Greenwood et ceux potentiels d’Aubameyang et/ou de
Gouiri.
Marseille a coché le nom de Martin Terrier, en manque de temps de jeu
au Bayer Leverkusen, où il sort d’une saison délicate. Sous contrat jusqu’en
juin 2030 avec le club allemand, l’ancien Rennais n’est pas contre l’idée de
revenir en France pour se relancer. Cela tombe bien, le média Bild affirme que
le Bayer Leverkusen est également vendeur. Le champion d’Allemagne 2024 ne
souhaite pas retenir Martin Terrier coûte que coûte et se montrera attentif aux
offres qui arriveront sur la table cet été. Un signal positif pour l’Olympique
de Marseille, qui s’intéresse de très près à l’ancien joueur du LOSC ou encore
de l’OL.
Le Stade Rennais, qui a vu martin Terrier exploser au Roazhon Park,
suit également la situation de près. Le natif d’Armentières est valorisé par
Transfermarkt à 8 millions d’euros. Une somme correcte pour un joueur qui a
déjà fait ses preuves en
Ligue 1 et qui est dans la force de l’âge. A 29 ans,
Martin Terrier serait de toute évidence l’un des tauliers de l’attaque de l’OM
version Bruno Genesio. L’ex-entraîneur de Lille a d’ores et déjà validé cette
piste. Reste maintenant à voir si l’Olympique de Marseille parviendra à la
finaliser lors de ce mercato, malgré les nombreuses contraintes financières du
club olympien.