Suite aux départs de Roberto De Zerbi et de Medhi Benatia, Frank McCourt ne prévoit pas de lâcher l’Olympique de Marseille malgré les rumeurs.
L’Olympique de Marseille est un club unique en son genre. Encore en course pour le podium en
Ligue 1 et toujours en lice en Coupe de France, avec un quart de finale à jouer contre Toulouse, le club phocéen vit une saison loin d'être catastrophique, mais que le fiasco européen a fait dérailler. Et pourtant, l’OM traverse une énorme crise ces dernières semaines. Depuis la piteuse élimination de la Ligue des Champions à Bruges le 28 janvier dernier (0-3), Marseille a multiplié les résultats décevants, que ce soit face au PSG dans le Classique du championnat (0-5) ou contre Strasbourg samedi (2-2). Ces derniers jours, l’
OM a aussi perdu deux de ses hommes forts, à savoir Roberto De Zerbi, l’entraîneur italien qui a quitté le navire après la déroute face à Paris, et
Medhi Benatia, qui a annoncé avoir démissionné ce dimanche. Qui désormais de Franck McCourt, vivement critiqué par les supporters samedi au Vélodrome.
« McCourt est un acteur stable du club, il ne part pas »
Sans entraîneur ni directeur sportif, le club olympien se retrouve dans une situation pour le moins inquiétante, surtout qu’il y a une certaine urgence à nommer le nouveau coach avant les prochains grands rendez-vous contre Lyon (1er mars) et Toulouse (4 mars). Mais qui pour trancher ? Probablement Pablo Longoria, même si ce dernier est forcément fragilisé au cœur de cette tempête. Et Frank McCourt dans tout ça ? Si des rumeurs qui circulent depuis des années font état de supposés intérêts saoudiens, Mathieu Grégoire affirme que McCourt ne va pas quitter le navire marseillais. « McCourt est un acteur stable du club, il ne part pas », a expliqué le journaliste de L’Equipe sur son compte X. Une relativement bonne nouvelle pour les supporters marseillais, qui craignaient le pire en évoquant la possibilité que l’OM finisse comme les Girondins de Bordeaux.
Maintenant, Pablo Longoria doit régler de toute urgence le dossier du successeur de Roberto De Zerbi afin de ramener le calme et d'éteindre l'incendie. Car samedi,
la tentative d'envahissement de la tribune présidentielle au Vélodrome confirme que les supporters sont cette fois à bout de nerfs.