Une nouvelle saison de Ligue 1 vient de s’achever, et elle n’a pas manqué de suspense ni de passion. D’ailleurs, de nombreux stades du championnat ont répondu présents avec des taux de remplissage élevés.
Le Paris Saint-Germain a récemment remporté un nouveau titre de champion de France. Le top 4 a été complété par le RC Lens, le LOSC et l’OL. Concernant la relégation, le FC Metz et le FC Nantes évolueront en Ligue 2 la saison prochaine. Nice a encore une chance de sauver sa place, mais devra pour cela battre l’AS Saint-Étienne en barrages.
Cette saison, les supporters du championnat de France ont répondu présents dans les enceintes. Comme l’a rapporté la
Ligue 1 via son site officiel ces dernières heures, le football professionnel français a atteint un niveau inédit avec 10,87 millions de spectateurs cumulés en Ligue 1 et Ligue 2.
La Ligue 1 attire de plus en plus dans les stades
Il s’agit d’un nouveau record depuis le passage à 18 clubs dans les deux championnats. Dans le détail, en Ligue 1, 27 588 spectateurs étaient présents en moyenne par match, avec un taux de remplissage de 87,4 %. Un chiffre en légère progression par rapport à la saison précédente (+0,7 point).
Les principaux clubs ayant contribué à ces chiffres sont le Paris Saint-Germain, le RC Lens, le RC Strasbourg, le Stade Rennais, le Stade Brestois, l’Olympique de Marseille, le FC Lorient et l’AJ Auxerre, avec des taux de remplissage proches ou supérieurs à 90 %.
À noter également que cinq clubs ont dépassé la moyenne de 35 000 spectateurs par match : l’OM, l’OL, le PSG, le LOSC et Lens. Par ailleurs, 40 % des rencontres se sont jouées à guichets fermés. Des chiffres qui font le bonheur de la Ligue 1, laquelle n’a pas manqué de féliciter les clubs concernés.
Si les supporters de football rencontrent de plus en plus de difficultés à s’abonner aux diffuseurs pour suivre les rencontres, ils semblent en revanche davantage privilégier les déplacements au stade. Une tendance qui profite à l’économie des clubs, même si cela ne suffira pas, à court terme, à compenser les enjeux financiers globaux du football professionnel.