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FIFA : Infantino viré, l'Europe supplie Al-Khelaïfi

Foot Mondial14 juil. , 13:30
Nasser Al-Khelaïfi président de la FIFA, c'est le choix numéro 1 de l'Europe pour contrer Gianni Infantino à l'élection de l'an prochain. Le président du PSG est partagé.
Président de la FIFA déjà élu à ce poste à deux reprises en promettant des places supplémentaires pour la Coupe du monde à toutes les confédérations, Gianni Infantino compte bien continuer dans cette logique en travaillant sur un Mondial à 64 qualifiés. Une fuite en avant, en plus de soupçons de malversations et de complaisances avec les politiques, qui a le don d’irriter autour de la Coupe du monde en Amérique du Nord.
En avril 2027, un nouveau congrès de la FIFA aura lieu avec l’élection d’un nouveau président et Gianni Infantino est le grand favori pour faire le triplé. Mais Ben Jacobs, journaliste pour Talk Sport, affirme que l’UEFA a bien envie de mettre un sérieux concurrent entre les pattes du dirigeant helvète.
Alexander Ceferin pourrait être un candidat légitime, mais le Slovène préfère continuer à s’occuper de l’organe européen du football. Le nom de Nasser Al-Khelaïfi est récemment sorti du chapeau, avec plusieurs pays qui lui ont déjà apporté son soutien, comme la Belgique et la Pologne. Néanmoins, à l’heure actuelle, le président qatari du PSG n’a pas cette ambition. Cela peut néanmoins évoluer dans les mois à venir, si le lobbying devient important, sachant que « NAK » pourrait avoir le soutien de l’Europe et de l’Asie, en plus de son importance en Afrique par le biais de BeIN Sports.
Si jamais Nasser Al-Khelaïfi devait ne pas se lancer dans l’aventure, un candidat polonais émergerait alors, avec Dariusz Mioduski, président du Legia Varsovie et qui possède déjà de nombreux soutiens en Espagne, en Allemagne et dans les pays scandinaves. Mais le candidat de l’Europe sait en tout cas qu’il partira avec un énorme retard, car les promesses de Gianni Infantino de faire de plus en plus d’épreuves, de plus en plus de matchs, pour de plus en plus de revenus, font saliver la CAF, le CONCACAF et la confédération asiatique. Le président de la FIFA a promis de tout faire pour que la Coupe du monde passe à 64 pays, et que la Coupe du monde des clubs englobe plus de clubs et se dispute tous les deux ans. Devant le système de votes en place dans l'organe mondial, cela annonce pour le moment une défaite de tout opposant à Infantino.

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