Après avoir été écarté de l'Olympique Lyonnais, John Textor est désormais poussé vers la sortie par la société qui gère Botafogo. Toutefois, l'homme d'affaires américain n'a pas l'intention de partir et rappelle qu'il détient encore 90% des parts du club carioca.
Sous la tutelle de John Textor, l'
Olympique Lyonnais n'est pas passé loin d'une rétrogradation administrative en Ligue 2 à cause de finances catastrophiques. A peine un an plus tard, l'homme d'affaires américain, qui a été écarté du club lyonnais, fait face à une nouvelle fronde au Brésil. Réfugié à Botafogo, l'ancien cowboy du championnat de France a été désavoué publiquement par la SAF Botafogo.
La société anonyme qui gère le club carioca a publié un communiqué incendiaire le 16 mai dernier dans lequel elle l'accuse de ne pas s'être « préoccupé de la stabilité financière et institutionnelle » de Botafogo. Ecarté de la direction de son club un mois auparavant, John Textor refuse toutefois de baisser les bras.
John Textor se défend contre Botafogo
« Je suis Botafogo, je suis de la famille. Ce club m’appartient et je n’abandonnerai jamais. Je ne partirai pas tant qu’on ne me traînera pas dehors. Nous gagnerons toujours plus de titres. Je vous le promets. Je veux clore une histoire. C’est l’histoire de promesses faites et tenues. Je suis arrivé ici en 2022, en tant qu’homme, et j’ai promis de faire rayonner Botafogo. Je voulais le montrer au monde entier. J’ai promis de redonner ses lettres de noblesse à ce club glorieux et historique. Au vu de tout ce que nous avons accompli, grâce à l’amour que nous portions aux supporters, nous avons tenu cette promesse. On parle beaucoup d'investisseurs qui viendraient racheter les parts du club, mais je tiens à être très clair : je possède 90% des parts du SAF Botafogo », a lâché John Textor dans une longue vidéo publiée sur les réseaux sociaux.
Si sportivement, Botafogo a remporté le doublé Championnat - Copa Libertadores en 2024, sur un plan financier, on ne peut pas dire que John Textor ait fait un bien fou au club carioca. Et les saisons sportives qui arrivent s'annoncent compliquées avec les dettes et les restrictions au niveau des transferts.