L’OL menace, Aulas s'agace, Peter Bosz a chaud !

L’OL menace, Aulas s'agace, Peter Bosz a chaud !

L'OL est sous pression à l'heure de recevoir le PSG. Peter Bosz commence à sentir l'agacement de ses dirigeants. 

Deux défaites de suite en championnat, voilà qui déplait fortement à Lyon alors que le début de saison laissait apparaitre enfin un enchaînement de résultats positifs. La passe de trois revers est forcément dans les têtes au moment de recevoir un PSG qui peut se montrer injouable pour n’importe quelle équipe de Ligue 1 quand il l’a décidé. Pour autant, un mauvais résultat à domicile contre le champion de France ne scellerait pas l’avenir de Peter Bosz. L’OL compte faire le point au moment de la trêve automnale pour la Coupe du monde. A ce moment, si Lyon se trouve beaucoup trop loin du podium, des décisions seront prises.

En conférence de presse, Peter Bosz a feint l’étonnement, expliquant que son objectif était de terminer sur le podium en fin de saison, et qu’il faudrait donc le juger à ce moment-là. Mais dans Le Parisien, on assure que la situation est bien différente. La direction du club rhodanien estime que tout a été mis en place pour voir un OL performant, et que l’entraîneur néerlandais n’a absolument aucune excuse, avec un tel effectif et lors d’une saison sans Coupe d’Europe, pour ne pas réussir son objectif. Toujours propriétaire et également président de Lyon à l’heure actuelle, Jean-Michel Aulas n’apprécie guère la tournure des choses.

Aulas veut des succès, et vite

Le président de l’OL sait qu’il ne va pas rester en place éternellement et entend retrouver rapidement le chemin du succès. Il estime s’en être donné les moyens et commence à s’agacer des beaux discours de Peter Bosz alors que les problèmes sont toujours les mêmes sur le terrain : une défense peu rassurante, une animation offensive inexistante et des résultats en dents de scie. Même s’il se sait tranquille et avec le soutien des supporters qui lui font toujours confiance, l’ancien coach de l’Ajax Amsterdam doit tout de même sentir le souffle de ses dirigeants dans le dos. Autant dire qu’un succès contre le PSG serait le bienvenu pour que ce soit lui, qui souffle un bon coup.