Le match entre la France et le Paraguay, qualificatif pour les quarts de finale de la Coupe du monde, va être perturbé par des conditions difficiles annoncées pour samedi. Au programme : chaleur caniculaire et risque d'orages.
Même stade et même conditions ? Comme pour le match face à l’Irak qui a connu une mi-temps de deux heures, la rencontre contre le Paraguay pourrait se compliquer ce samedi. La place en quart de finale se jouera ce samedi à 23h00 en
France, au stade de Philadelphie, et les prévisions météorologiques ne sont pas bonnes du tout. Il y a tout d’abord une terrible chaleur qui est attendue au coeur de la journée, alors que le coup d’envoi sera donné à 17h00 heures locales.
Les USA en pleine canicule estivale
Les prévisions américaines évoquent une température de 38 degrés au coup d’envoi, approchant même la barre des 40 quand le soleil tapera au plus fort. Des températures caniculaires qui ne seront pas la seule source d’inquiétude. En effet, comme face à l’Irak, des orages sont attendues sur la ville de Pennsylvanie ce samedi. Le NWS (National Weather Service) n’a pas encore peaufiné ses prévisions, mais les coups de tonnerre sont attendus pour la fin d’après-midi, soit environ l’heure du match. Les prévisions évoquent un risque d’orage de 30 à 40 % pour le moment, mais cela s’affinera à l’approche du week-end.
La crainte est non seulement de voir les Bleus être étouffés par cette chaleur qui tire déjà sur les organismes depuis quelques jours. Mais c’est surtout la possibilité d’orages qui pose question, puisque la règle est claire pour les compétitions sportives aux Etats-Unis. Si un éclair est visible à une périphérie de 13 kilomètres autour du stade, le match est arrêté et un délai de 30 minutes est respecté avant d’envisager la reprise. Comme ce fut le cas contre l’Irak, cela peut donc durer très longtemps, même si les Bleus avaient réussi à très bien reprendre le match de leur poule la semaine dernière.
Les supporters français l’auront toutefois remarqué, le Lincoln Financial Field n’offre aucune possibilité de se mettre à l’abri, et ce sont des dizaines de milliers de spectateurs qui attendent dans les coursives, parfois plusieurs heures, avant d’avoir le feu vert pour regagner les tribunes.