Les décisions bizarres de l’arbitre de France-Espagne

Les décisions bizarres de l’arbitre de France-Espagne

Equipe de France14 juil. , 23:30
La supériorité de l’Espagne sur cette demi-finale est incontestable, mais la prestation d’Ivan Barton a de quoi étonner ceux qui essayent de comprendre l’arbitrage.
A deux reprises, l’arbitre a inversé des décisions pour la France, un coup-franc pour Dembélé et un corner obtenu par Théo Hernandez. Sur le coup-franc, l’attaquant du PSG en rajoute même s’il y a un contact. Il reste à savoir si la VAR est intervenue car la décision a été changée très rapidement. Et plus étonnamment, quand la France poussait Théo Hernandez obtenait un corner après avoir tiré le ballon dans la tête de Unai Simon, mais l’arbitre a changé sa décision en sortie de but. Au grand damn du clan français, qui n’a pas compris ce qui pouvait justifier ce changement dans le règlement.
Le pénalty qui a permis à l’Espagne de passer devant pose aussi question, car même s’il l’a fait en se retournant, Lamine Yamal touche le ballon du coude avant de subir la faute, ce qui a été signalé par le clan français sans faire broncher l’arbitre du Salvador. Le règlement reste assez flou, mais autorise visiblement la main involontaire si elle n’amène pas directement à un but, et celle-ci donne « simplement » un pénalty donc.
Enfin, pour ses nombreuses simulations, qui sont parfois sanctionnées très durement, Lamine Yamal n’a pas été inquiété, et l’ailier du Barça s’est même permis un tacle par derrière très dangereux sur Mbappé, sans provoquer de sanction autre qu’un coup-franc. Et quand on sait que le carton jaune dégainé rapidement contre Adrien Rabiot, certes logique, a pesé sur la suite de la rencontre, c’est l’absence de cohérence qui a frustré le clan français. L'action avec la faute sur Désiré Doué, qui semble dans la surface, n'a même pas été vérifiée par la VAR, ce qui a eu le don d'étonner les observateurs également.
Pas de quoi faire changer le déroulement du match, mais la France n’aura pas réussi à passer outre ces aléas et à faire douter l’Espagne, même si l’inversion de certaines décisions, qui se voit dans certains matchs et pas dans d’autres, pose tout de même question sur la façon dont ces choix sont effectués.

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