Rayan Cherki n’a pas réalisé la Coupe du monde espérée dans les rangs français. Le milieu offensif de Manchester City a même laissé éclater au grand jour sa frustration en fin de compétition.
Barré par la concurrence de Michael Olise et d’Ousmane Dembélé sur les postes de milieux offensifs en équipe de France durant la Coupe du monde 2026, Rayan Cherki a tout de même eu l’occasion de se mettre en évidence. Le joueur de Manchester City a été utilisé dans plusieurs matchs par Didier Deschamps, sans jamais réussir à convaincre le staff des Bleus qu’il devait jouer davantage. Peu impactant lors de ses entrées en jeu, l’ancien Lyonnais n’a pas réalisé la compétition qu’il espérait.
« Cherki a été frustré et ça a été une frustration négative pendant tout le tournoi. C’est une frustration qui n’aurait pas dû exister pour Cherki. Je ne suis pas un grand fan de Deschamps mais j’ai trouvé que Deschamps s’était très bien comporté avec Cherki, il lui a donné des minutes malgré son mécontentement, malgré sa frustration affichée en mondovision. Il y a l’histoire du match contre la Suède, on a pas compris la réaction de Cherki. Et contre l’Angleterre, il lui donne une titularisation sur le match de la 3e place » estime Walid Acherchour dans l’After Foot avant de conclure.
« Le comportement, la frustration… Et puis même ce qu’il n’a pas fait sur le terrain… Cherki devait être une carte importante des Bleus en sortie de banc, ça devait être un joueur capable de faire des différences. Il n’a pas fait une bonne Coupe du monde, elle est ratée. A la place de Zidane, j’ai des red-flags (drapeau rouge) sur le fait de lui donner les clés et j’ai une discussion avec lui avant de le prendre en équipe de France. Il est jeune, il va grandir. J’espère que ceux qui conseillent Cherki vont essayer de rectifier tout ça » a analysé le chroniqueur, très déçu par ce qu’il a vu de la part de Rayan Cherki aux Etats-Unis cet été. Charge maintenant à Zinedine Zidane de lancer totalement la carrière du natif de Lyon en équipe de France, malgré l’éclosion d’un Michael Olise irrésistible et meilleur passeur du Mondial au poste de numéro 10.