Ces Bleus-là, c’est du caviar !

Ces Bleus-là, c’est du caviar !

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L’équipe de France a réalisé un match très convaincant face à la Russie, grâce notamment à une attaque de feu et pleine de promesses, s’imposant 4-2. Gignac, Payet, Griezmann, Coman et Kanté ont régalé !

Pour leur retour au Stade de France plus de quatre mois après les attentats de cet automne, les Bleus avaient à cœur d’emballer le match et de montrer que la préparation de l’Euro était désormais dans leurs têtes. Cela se vérifiait rapidement avec, comme face aux Pays-Bas, un début de match en fanfare, et un jeu tourné vers l’avant. Sur une belle combinaison et une remise de Griezmann, Kanté se retrouvait dans la surface pour contrôler et effectuer un tir croisé qui faisait mouche (1-0, 8e), marquant ainsi pour sa première titularisation, son premier match au Stade de France, et le jour de son 25e anniversaire ! Les Tricolores continuaient sur cette lancée, grâce notamment à un Griezmann à la baguette. Le Madrilène était logiquement à la passe sur un coup-franc au premier poteau, reprise de la tête par Gignac pour le 2-0 (38e).

A la pause, l’avantage était logique, mais contrairement au match face aux Pays-Bas le week-end dernier, le ton allait encore monter après le repos. Sur un nouveau marquage lâche sur coup-franc, la Russie revenait au score sur une tête de Kokorin (2-1, 56e). L’entée de Payet avait un effet immédiat, puisque le joueur de West Ham trouvait la lucarne sur son premier ballon, à savoir un coup-franc de 25 mètres parfaitement enroulé (3-1, 64e). La Russie ne baissait pas les bras, revenant au score sur une action d’école conclue du droit par Zhirkov, lui le pur gaucher (3-2, 68e). Mais les Bleus avaient le mérite d’encore et toujours attaquer et cela payait avec une passe lumineuse de Payet pour Coman, qui évitait la sortie du gardien et marquait avec la manière dans le but déserté (4-2, 76e). Le Stade de France était aux anges, et il y avait de quoi. Car même si la Russie, plutôt agressive dans les duels, a parfois servi de punching-ball, le potentiel offensif indéniable donne tout de même un très beau visage à cette équipe de France.