Les Lions de l’Atlas auront une pression considérable sur les épaules lors de la CAN qui débute au Maroc. Le sélectionneur national sait qu'il n'a pas le droit de se rater.
Le Maroc aura l’honneur d’accueillir la Coupe d’Afrique des Nations dans les prochaines heures. Si les Lions de l’Atlas peuvent s’appuyer sur une génération dorée, la Fédération attend désormais que cela se traduise par des titres. Le Maroc a déjà fait bonne figure récemment en remportant la Coupe arabe de la FIFA, mais le pays en veut davantage. La pression sera immense pour cette
CAN à domicile. Walid Regragui sera notamment très observé par sa fédération, qui n’acceptera rien d’autre qu’une victoire finale.
Le Maroc n'aura pas le droit à l'erreur
Selon les informations du Parisien, le sélectionneur du Maroc sait qu’il n’aura pas vraiment le droit à l’erreur, malgré tout ce qu’il a déjà accompli de positif à la tête de la sélection. En cas de contre-performance, il pourrait être écarté avant la Coupe du monde 2026 en Amérique du Nord. La Fédération a en effet très mal vécu l’élimination dès les 8es de finale lors de la précédente édition, face à l’Afrique du Sud. De plus, le Maroc a investi près de 1,8 milliard d’euros pour rénover ses infrastructures et accueillir la compétition.
Pour rappel, le Maroc n’a plus remporté la CAN depuis 1976. Une éternité pour tout un peuple. La génération actuelle semble avoir le niveau pour mettre fin à cette série noire. En 2025, le Maroc a déjà remporté la Coupe du monde U20, la CAN U17, le CHAN (Championnat d’Afrique des nations) ainsi que la Coupe arabe. À noter que si Walid Regragui venait à quitter son poste, la Fédération réfléchirait à la possibilité de confier l’équipe à Tarik Sektioui, entraîneur de la sélection A’. Mais nous n’en sommes pas encore là : une Coupe d’Afrique est à disputer. Ce dimanche, le Maroc aura l’honneur de débuter sa compétition face aux Comores, un adversaire largement à sa portée.