Sous contrat avec le Stade Brestois jusqu’en juin 2027, Eric Roy n’est pas encore certain de rester en poste cet été. Un doute existe quant à l’avenir du natif de Nice malgré la belle saison des Bretons.
Le Stade Brestois a une fois de plus décroché son maintien sans trembler un seul instant. 12e du championnat en 2025-2026, l’équipe d’Eric Roy n’a jamais fait partie des équipes dans la charrette en
Ligue 1 et confirme qu’elle est devenue au fil des années une valeur sûre de notre championnat. Le binôme composé de Grégory Lorenzi à la direction sportive et d’Eric Roy sur le banc a fait des merveilles ces dernières années, au point de qualifier le SB29 pour la Ligue des Champions.
Eric Roy agace la direction du Stade Brestois
Une page se tourne toutefois avec le départ de Grégory Lorenzi, probablement vers Marseille. Eric Roy va-t-il suivre ? Le natif de Nice a laissé planer le doute. « Ma volonté est d’être là, mais en tous les cas je veux être là dans des conditions qui permettent d’assurer la pérennité du club. Si le projet sportif c’est de vendre nos meilleurs joueurs et d’encore bricoler, ça devient compliqué » a notamment glissé l’entraîneur brestois dans les colonnes du journal Ouest France.
Mais selon les informations de Mohamed Toubache-Ter, Eric Roy n’est pas le seul à décider de son avenir. Le club breton pourrait décider de s’en séparer, lassé de ce genre d’intervention et d’ultimatum dans la presse. « Le board brestois réclame aussi des garanties : celle de cesser de râler à tout va, celle de cesser d’être toujours pessimiste, celle de toujours pleurnicher ! Et je le répète, le board brestois se pose la question de continuer… Ce cirque a cristallisé des tensions » a publié à la surprise générale l’insider, révélant que le Stade Brestois n’était plus fermé à un départ d’Eric Roy durant l’intersaison.
En cas de départ, qui s’ajouterait à celui de Grégory Lorenzi, c’est un sacré virage que prendrait alors le SB29. Avec l’obligation de ne pas se tromper dans le choix des hommes pour ne pas mettre en danger un club désormais habitué à se maintenir assez tranquillement dans l’élite malgré de très faibles moyens financiers.