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« Il y a l’argent », une légende des Girondins supplie la FFF

Bordeaux18 août , 20:30
Bordeaux n'est pas encore définitivement fixé sur son avenir, même si cela sent fort une nouvelle relégation ou le dépôt de bilan. Alain Giresse veut croire au miracle. 
L’avenir s’est encore assombri ces derniers jours en ce qui concerne la situation des Girondins de Bordeaux. L’avis, certes consultatif, du CNOSF, a été en défaveur du club aquitain, et la décision de la FFF de reléguer la formation girondine en division régionale devrait normalement être confirmée. Les raisons pour lever les sanctions ne sont pas convaincantes selon les instances, et cela pourrait bien mener le club bordelais au dépôt de bilan. 
Pourtant, le rachat du club par Sparta Capital avait redonné un souffle d’espoir, mais cela n’a pas suffi pour inverser la tendance. De quoi faire réagir Alain Giresse, ancien joueur et entraineur des Girondins, et persuadé que la FFF doit maintenir le club en National 1 pour cette saison car les garanties financières sont là, et non pas parce que ce sont les Girondins de Bordeaux. 
« Je sais que le dossier est très complexe et que l'ancienne direction a laissé les Girondins dans un état catastrophique. Maintenant, pour avoir échangé avec les futurs propriétaires, c'est du sérieux et les bases me semblent saines. Leur projet, c'est surtout de pouvoir arriver à repartir. Et pour repartir, il faut répondre aux exigences de la DNCG, du CNOSF ou du Comex de la FFF… Aujourd'hui, les repreneurs y répondent à mon sens », a livré l’ancien membre du carré magique sur ICI Gironde. 
« À partir du moment où les conditions financières sont remplies, que l'on répond au cahier des charges, bien sûr que j'en appelle aux instances. Aujourd'hui, elles ont les éléments. Il y a l'argent. Ce ne sont pas juste des promesses. Après, soyons très clairs : on ne demande pas de passe-droit, car il y en a eu dans le passé, et on voit bien que les autres clubs font la grimace. Il faut que cette réintégration se fasse proprement », a ensuite enchainé Alain Giresse, bien conscient que les décisions précédentes qui avaient déjà évité le pire aux Girondins malgré une situation financière catastrophique, ont tout de même fait tiquer beaucoup de monde au sein des clubs professionnels et amateurs, qui ne bénéficient pas de la même mansuétude des instances. 

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